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 O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.

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MessageSujet: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 20:22

©️ blend - Tumblr


Lady Firìel Fowler


« Beatus vir qui suffert tentationem
Quoniqm cum probates fuerit accipient coronam vitae »
ft. Cate Blanchett.

L'INQUISITION

Que pensez-vous de Maegor Targaryen, son ascension sur le trône de Fer vous semble-t-elle légitime ? Et quelle est votre opinion sur Jaehaerys Targaryen, le pensez-vous prêt à diriger le Royaume des Sept Couronnes ?
✥ De Maegor le Tyran ou de Jaehaerys l'Enfant, lequel des deux serait le plus à même de régner sur le contient; ni le soleil, ni le vent de Dorne ne s'en préoccupe. Qu'une famille se déchire, que les liens se brisent et que le sang jaillisse! Les dunes de Dorne jamais ne rougissent! Personne ne trouve son compte au pied du trône de fer et les Dieux eux mêmes, ne savent plus qui gratifier.

Que pensez-vous de la situation actuelle au Royaume des Sept Couronnes ? La Guerre vous semble-t-elle justifiée ?
✥ La guerre n'est pas une fin, mais un moyen; elle n'est ni utile, ni inutile. Chacun y trouveras son compte ou son déplaisir; son lot de joies comme son lot de peines. Il ne peut y avoir d'avis tranché car la guerre n'est ni bonne ni mauvaise sur le fond; seule sa forme se pare d'atouts bénéfiques ou néfastes. Dorne est une contrée qui n'est en rien semblable aux autres de Westeros grâce à son statut d'invaincus. Et s'il en est déjà ainsi, il en restera toujours. La guerre n'est pas une volonté ni une fatalité, simplement un enchainement de choix et de décisions; scindant et écartelant le peuple pour des idéaux se vouant nobles.

Pour quelle bannière vous battez-vous ? Pourquoi avoir choisi ce suzerain plutôt qu'un autre ? Êtes-vous loyal à votre suzerain?
✥ Née Fowler. Mariée Martell. Avoir porté un héritier. L’allégeance était toute tracée. L'honneur de sa famille importe peu tant que les vies auxquelles elle tient son épargnée. Que les Martell choisissent leur camp, elle suivra aveuglément ce choix. Myrcella est une grande dirigeante à n'en pas douter, mais si Quentyn n'est pas du même avis que sa sœur ainée alors son choix est bien vite fait. Alors si sa fidélité est acquise à la royauté de Dorne, la fratrie se verra forcément partagée en son cœur.

Quel est votre plus grande peur au regard des tensions politiques et militaires entre les pays? ?
✥ Voir son mari et son fils perdre la vie serait pire que tout, elle qui a effacé la sienne pour préserver les leurs. Tant d'années se sont écoulées et déjà, son bébé lu est arraché par un mariage arrangé. Mais si cette union peut sauver des vies alors ainsi soit-il; que son fils devienne homme, trop tôt, trop vite...





VALAR MORGHULIS
titres :
Le Gerfaut Blanc; Lady et régente de Touche-au-Ciel; Gardienne de la Passe-du-Prince; Lune de Lancehélion et Princesse de Dorne.
âge :
39 ans.
lieu de naissance :
Touche-au-Ciel dans les Montagnes Rouges, château de la famille Fowler.
famille :

Famille Fowler.
• Deuxième enfant et première fille de feu Lord Eusis Fowler et de feu Lady Adel Fowler.
• Sœur cadette de feu Ser Lot Fowler.
• Sœur aînée de Rumpel Fowler, mort-né.
• Tante et tutrice du bâtard reconnu Ser Vyncent Fowler.

Famille Martell.
• Épouse du Prince Quentyn Martell.
• Mère du Prince Manfrey Martell.
• Belle-soeur de la Reine Myrcella Martell et de feu Prince Mors Martell.
• Tante de feu Prince Tristam Martell et de la Princesse Nymeria Martell.
• Grande tante des bâtards Elia Sand et Jace et Abel Stone.
maison :
Fowler; les dirigeants de la maison Fowler porte le titre de Gardien de la Passe-du-Prince. Cette maison est également la rivale séculaire de la maison Ferboys, notamment depuis qu'elle a pris le parti de Mors Martell et de Nymeria contre les Ferboys lors de la guerre d'unification de Dorne.
situation :
Mariée, mais séparée pour raisons politiques.

statut :
Inventée.
groupe :
Dorne.

VALAR DOHAERIS

Intuitive ✥ Réfléchie ✥ Posée ✥ Calme ✥ Patiente ✥ Fidèle ✥ Prudente ✥ Pondérée ✥ Humble ✥ Opiniâtre ✥ Insoumise ✥ Acharnée ✥ Tenace ✥ Obstinée ✥ Adroite ✥ Habile ✥ Ingénieuse ✥ Abordable ✥ Courtoise ✥ Bienveillante ✥ Maternelle ✥ Distinguée ✥ Honnête

Sa mère étant de santé fragile, elle fut élevée par son père au coté de son frère comme un garçon ✥ Elle monte à cheval comme les hommes, qu'elle porte robe ou non ✥ Elle sait manier l'épée mais préfère les lames plus courtes ✥ Elle maitrise parfaitement l'art de l'arc ✥ Sa peau est très blanche, trait caractéristique de sa famille ✥ Son mariage ne fut pas arrangé par son Père mais par son frère ainé feu Ser Lot Fowler


IL ÉTAIT UNE FOIS...

An 14
Debout près du grand lit massif parental, la petite fille regardait son frère aîné pleurer, à genoux sur les bord de la couche. Son père à coté d'elle avait le teint livide, les yeux gonflés et, proche de lui, elle le sentait encore trembler. Sur les draps auparavant d'un blanc immaculé, une immense flaque de sang était apparue, auréolant sa mère d'une nimbe écarlate qui faisait ressortir la pâleur de sa peau, plus opalescente encore qu'à l'accoutumée. Elle ne comprenait pas pourquoi le grand mestre était venu la chercher avec ce voile de tristesse sur le visage, elle ne comprenait pas pourquoi les servantes l'observait de leur mine compatissante; elle ne voyait sous ses yeux que sa mère, paisiblement endormie. Mais l'habituelle puissante main paternelle vint se poser sur son épaule, hésitante et incertaine; alors que le mestre s'approchait de la famille. • C'était un garçon, my Lord. • La voix stridente et cassante du vieil homme résonna comme un coup brutal dans l'esprit de la petite fille; c'était n'était pas le terme qu'elle s'attendait à entendre de la bouche du vieillard. Ses yeux commençaient doucement à luire sous la lueur des chandelles disséminées dans la chambre morne. Elle cherchait à savoir, à se rassurer, elle attendait que sa mère ouvre les yeux pour lui annoncer la bonne nouvelle, elle attendait que l'enfant naissant se mette à crier pour prouver sa vigueur à sa famille; mais rien ne venait, et son frère d'ordinaire si rieur et joyeux, larmoyait comme jamais elle n'aurait cru le voir. Une fine larme vint s'échouer sur ses lèvres et le gout salé vint emplir sa bouche sèche. Elle devait rêver, c'était là la seule solution... Mais voilà que son père s'agenouillait face à elle, plongeant ses iris claires des les siennes, et, fondant en larmes à son tour, il étreignit sa fille à l'en faire souffrir; mais plus un son n'aurait franchit la barrière de ses lèvres, tout était noué dans sa gorge. Hoquetant, Eusis Fowler souffla à son oreille. • Ta mère n'est plus mon enfant; les Sept ont décidé de la rappeler auprès d'eux afin d'accompagner ton petit frère. Que l'Étranger les guide... • L’aîné redoubla de plaintes alors qu'enfin, libérant sa douleur; la cadette agrippait son père en laissant couler un flot de pleurs torrentiel sur son épaule.

An 20
Elle tendait son bras, gainait son buste, fixait la cible de ses yeux immobiles; plus rien autour d'elle n'existait que les battements de son cœur, que les fibrillations de ses muscles tendus, que l'odeur de la graisse qui filait le long de la corde, que le craquement sec du bois sous sa main gantée et que l'objectif de paille à plusieurs pieds d'elle. Sa respiration était lente, calme, presque berçante; sa concentration était à son paroxysme quand, enfin, elle laissa la flèche assassine aller se planter dans le fruit minuscule accroché au centre de la mire victimisée. Le Gerfaut Blanc baissa doucement ses bras, laissant son corps entier se détendre alors qu'elle soufflait à l'unisson. • Et bien, tu n'as pas démérité ton surnom petite sœur! Toujours aussi foudroyante! • L'accusée releva un sourcil pour toute réponse, attrapant près de sa tête l'empennage d'un nouveau trait qu'elle banda avec fluidité en direction de l'intrus. Un sourire moqueur vint étirer ses lèvres pâles. • Peut-être mon cher frère voudrait-il tester de mon adresse en se faisant cobaye? • Lot Fowler leva les mains au ciel, faisant mine d'implorer des dieux auxquels il ne croyait plus. • Ola bien que non Firì, j'aurais trop peur de terminer comme cette pauvre datte! • Il attrapa le corps de la flèche précédemment tirée et la décrocha de la botte, et vint retirer le fruit épinglé sur la pointe pour le déguster. L'arc toujours braqué en sa direction, la jeune Fowler soupirait tandis que son aîné rigolait d'un élan sincère. • Franchement, tu ne peux rien répondre à ton pauvre vieux frère! Viens là petite sœur!! • La jeune lady n'eut pas le temps de souffler que déjà l’héritier de Touche-au-Ciel accourait en sa direction les bras grand ouvert, la bouche arrondie préparant un baiser humide et bruyant dont il avait le secret et qui rebutait la demoiselle. Se courant l'un après l'autre dans la grande cour, ils ne virent pas le patriarche s'avancer sur le balcon. Un maigre sourire passa sur son visage blafard, mais très vite, la sévérité acquise depuis la mort d'Adel reprit le dessus. • Lot, Prince Quentyn est arrivé. • Les deux enfants s'arrêtèrent brusquement, tournant les prunelles azurées vers les deux hommes présents sur la balustrade. Reprenant rapidement contenance; Firìel s'inclina devant l'invité alors que, sans retenu, son frère courait dans les bras de son ami d'enfance.  

An 23
Totalement muette, elle n'avait que peu mangé ce soir là; pourtant la table était belle et le festin gargantuesque; les viandes laissaient échapper des fumets aguicheurs, les fruits aux couleurs exacerbées agrémentaient le couvert uni et les chandelles tamisaient la pièce d'une atmosphère paisible et familiale. Pourtant, elle ne put qu'avaler quelques raisins gorgés de jus sucré, laissant la fraîcheur du fruit envahir sa bouche desséchée. Les trois hommes présents avaient bien rapidement noté son inhabituel silence mais elle s'était empressée de leur adresser un sourire, les rassurant sur son état qu'elle avait qualifié de passager et succinct. Mais il n'en était rien, car au fond de son esprit, elle ressassait sans cesse les quelques brives de conversation qu'elle avait surprise au détour d'un couloir. La jeune femme ne passait pourtant jamais par les cuisines pour se rendre à la grande salle, alors pourquoi? Pourquoi avaient-ils choisi ce jour pour discuter d'un sujet si délicat dans cette pièce où toutes les oreilles indiscrètes pouvaient entendre? Elle ne comprenait pas, ne voulait pas comprendre. Elle observait les deux jeunes hommes assis en face d'elle, discrètement, mais rien ne trahissait la portée des mots qu'elle avait entendu. Lot, comme à son habitude, se faisait plus avide de nourriture que n'importe quel puits sans fond; alors que le prince Quentyn discutait vivement avec le seigneur Eusis de tactiques guerrières. Elle n'avait pourtant pas rêvé, elle en était certaine... • Lot, si je dois prendre épouse; permet-moi de faire de Firìel une princesse de Dorne. • Son souffle s'était alors stoppé, son cœur ratait un battement; et l'attente d'une réponse de son frère laissait l'atmosphère s'appesantir autour d'eux. Lot allait surement dire qu'elle était trop jeune, trop vulnérable, il allait expliquer à Quentyn qu'il voulait garder sa sœur après de son père et lui pour encore quelques années... • Très bien Quentyn, j'en parlerai à Père et tacherai de le convaincre; mais tu dois me laisser un peu de temps ou au moins, en laisser à Firì. • Le repas se termina sans qu'aucune allusion à cette discussion n'échappe de la bouche des garçons. Ce n'est que plusieurs semaines plus tard, alors que la jeune femme pensait cette histoire oubliée; que son frère, secondé de son père, vint lui annoncer son mariage prochain.

An 24
Cramponnée au bras de son père, elle aurait sans nul doute défailli s'il n'avait pas été là pour la soutenir; le voile recouvrant son visage cachait le feu qui brûlait et irradiait de ses joues, elle qui était connue pour son teint lunaire et opalescent, il lui semblait qu'en cet instant, elle n'avait aucune superbe. Devant le père et la fille, les lourds battants de bois massifs risquaient de s'ouvrir d'un instant à l'autre, offrant en pâture à un parterre de nobles effarouchés, la jeune fille au gerfaut qui deviendrait sous peu une nouvelle princesse de Dorne. L'accusée inspirait et expirait de manière régulière, soulevant sa poitrine de manière archaïque et mécanique; ce qui arracha bien inopinément, un léger rire au paternel qui observait chaque réactions de sa cadette. • Comme c'est étrange Firìel; tu ne voulais pas de ce mariage et pourtant tu trembles comme une simple colombe bassement vendue, où est passé mon sublime Gerfaut Blanc? • A son tour, elle émit un faible rire et se stoppa net alors que les gonds vieillissant se mirent à crier sous le travail imposé des portes lourdes. Eusis Fowler s'empara de la main de sa fille, avec tendresse et fermeté, à la fois compatissant et de peur que la rapace ne s'échappe à tir d'ailes. Une douce musique empli l'air, et, au rythme des notes chaudes et profondes; le vieux et la jeune Fowler remontèrent l'allée sous les regards admiratifs, larmoyant, scrutateurs et désolés de l'assemblée. La mariée ne reconnaissait presque aucun des visages qui la fixaient sans gêne, se concentrant finalement sur les traits familiers de Lot se tenant près de l'autel, près de l’échafaud où son père la traînait sans retenue. D'un même pas, ils arrivèrent finalement au pied des quelques ultimes marchent menant à sa potence et, donnant le relais à son fils premier; Eusis recula de plusieurs pas tandis que Lot, s'emparant de la main de sa sœur, la conduisait face à Quentyn. Elle n'osa pas relever le regard alors que son frère la faisait s'agenouiller devant cet homme qu'elle connaissait depuis l'enfance, elle n'en avait pas le courage. Les yeux clos, elle sentit après quelques brefs instants les mains fortes du prince enserrer ses épaules et sa voix lointaine, résonnante tel un écho, lui demandant de se relever. Avec douceur, il releva le voile dissimulant son visage et fit glisser ses mains jusque dans celle de la jeune femme, puis ils écoutèrent le septon officiant. • Devant les Sept, je scelle ici ces deux âmes de sorte à ce qu'elles ne fassent plus qu'un pour l'éternité. Regardez-vous l'un l'autre et prononcez ces mots. • Les pupilles dissemblables des mariés se croisèrent alors que le lien de tissu fin unissait leur main et, ensemble, ils entamèrent d'une même voix. • Père. Forgeron. Guerrier. Mère. Jouvencelle. Aïeule. Étranger. Je suis sien, et elle est mienne, en ce jour et jusqu'à la fin de mes jours. Père. Forgeron. Guerrier. Mère. Jouvencelle. Aïeule. Étranger. Je suis sienne, et il est mien, en ce jour et jusqu'à la fin de mes jours. • La cérémonie se termina par un festin, où la nourriture était présente en abondance et où les morceaux se suivaient à un rythme effréné; les nouveaux mariés étant sollicités et abordés par de nombreux convives leurs souhaitant le meilleur ou réclamant à leur tour une danse. Et quand vint la cérémonie du couché, une fois tous les nobles les ayant mis à nus; le prince de Dorne et la nouvellement surnommée, Lune de Lancehélion, consommèrent ce mariage; sans rien attendre du lendemain.

An 28
Elle inspira et bloqua l'air une fois de plus dans ses poumons; elle devait tenir coûte que coûte, elle lui avait promis! Myrcella à ses cotés, soufflait doucement quelques mots au creux de son oreille, tenant sa main, la rassurant, l'encourageant à tenir, encore, un peu plus, juste quelques minutes supplémentaires. La Lune de Lancehélion n'hurlait pas, ne bronchait pas, soutenait la douleur comme elle retenait ses pleurs; elle ne faiblirait pas et elle mettrait au monde cet enfant qu'elle avait promit. Quatre ans, ce fut pendant quatre longues années que Quentyn laissa sa jeune épouse le découvrir, comme il lui en avait fait la promesse sur l’oreiller de leur première nuit ensemble, comme un secret à la faveur de l'astre maternel du firmament. • Je te laisserais le temps Firìel; tout le temps qu'il faudra pour que tu apprennes à mieux me connaitre, tout le temps pour que tu m'aimes. • Ces quelques mots inondèrent son esprit alors qu'une autre vague de douleur submergeait son bas-ventre, le Gerfaut Blanc luttait, tant bien que mal, afin d'aider cet enfant à venir au monde; ce petit être qu'elle aimait déjà, comme un présent de la providence pour le couple atypique qu'elle formait avec Quentyn. Les quatre dernières années semblaient avoir filé comme de l'eau entre leurs doigts, trop vite et pourtant déjà si lointaine; le prince de Dorne avait tenu parole, laissant son épouse le connaitre, la laissant choisir, la laissant décider; finissant doucement par s'éprendre de cet homme au teint halé et aux iris sombres qui lui dévoilait ses facettes les plus intimes. Finalement elle avait cédé, lui déclarant un jour qu'elle l'aimait, sans heur, naturellement, comme si depuis toujours elle l'était; mais leur bonheur semblait terni par l'absence d'un enfant, les rumeurs et les ragots foisonnant dans les dédales de la capitale, dont elle n'avait que faire. Et après un peu plus de trois ans de vie commune, par un jour assombri; elle lui annonça la nouvelle, comme l'avènement d'une relation qui avait pourtant démarré sous des aurores bien maussades. Et elle se retrouvait là, étendue sur les draps immaculés; faisant resurgir les souvenirs enfouis et embrumés du corps maternel, macabre corps sans vie à la fin d'un travail de vie avorté. Quelques larmes perlèrent sous ses paupières et vinrent se noyer avec les gouttes de sueur qui couler le long de son visage. Elle sentait cet être qui forçait le passage entre ses jambes, qui la gênait dans ce bas-ventre inconnu lorsque enfin, après un énième et ultime effort, elle sentit la vie s’extirper de son corps, s'insinuant dans cet enfant si fragile qui criait à pleins poumons. Elle entendit la porte s'ouvrir, Myrcella lui murmurant de brèves félicitations avant de partir, une nouvelle personne prenant sa place. A la fois plus massive et plus tendre, Firìel releva son regard azuré sur le visage incrédule de Quentyn, qui ne savait plus qui observer de son épouse et de son enfant. Le mestre prononça quelques mots qui la firent sourire de plus belle. • Ne t'avais-je pas promis un fils? J'ai tenu ma promesse... Il s'appellera Manfrey, puisque venu comme un cadeau... • La jeune accouchée soupirait alors qu'elle se calait dans les bras apaisant de son mari, enserrant avec amour son fils dans les siens.

An 33
Le croassement rauque de l'animal ébène, perché sur le promontoire de bois, arracha la jeune femme de sa lecture. Elle replia délicatement la missive nouvellement reçue et la glissa dans une ample poche de sa robe, puis tendit un maigre morceau de viande séchée à l'oiseau épuisé qui avala le présent avec avidité. D'un mouvement sec, il vint glisser son bec contre la paume blanche de sa bienfaitrice; faisant apparaître un doux sourire sur le traits auparavant tendus de son visage. Elle se prenait à rêver qu'elle aussi, elle aurait voulu avoir des ailes pour pouvoir s'enfuir de cette prison invisible qui la rattachait à Touche-au-Ciel, elle aurait voulu voler jusqu'à l'horizon couchant pour atteindre Lancehélion et arriver dans les appartements inconnus qui étaient maintenant ceux de son fils le prince Manfrey; observer le doux minois qu'elle ne pouvait que s'imaginer; tendrement effleurer sa peau claire, fébrilement déposer un baiser sur son front, puis dans un écho tacite, repartir dans le silence, tel un songe égaré. Mais jamais ce rêve ne deviendrait réalité, prisonnier comme elle aussi l'était. D'un bref sifflement, la Lune de Lancehélion fit grimper le corbeau sur son bras gantelé de cuir fin et usagé; ensemble, ils quittèrent la rotonde qui surplombait la citadelle de Touche-au-Ciel pour ce rendre dans une pièce close, abritée des vents, où l'attendait un homme à peine plus âgé qu'elle. • Vous avez pris votre temps tout les deux; quelques minutes de plus et je serais venu moi même te chercher! Firìel? Tu m'écoutes au moins? • L’intéressée étouffa un léger rire avant de se tourner, un sourire flottant sur ses lèvres, vers le petit homme qui s'agitait face à elle. Luwig était son plus vieil ami encore vivant, rescapé de cette étrange maladie qui s'était abattue sur son fief et son confident de tous les instants; nés dans les mêmes dispositions familiales, ils se lièrent rapidement d'amitié de part leur histoire similaire; mais le destin avait bien vite changé leurs voies; ne laissant leur chemin se recroiser qu'avec l'arrivée d'une lettre qui bouleversa leur vie... • Je t'entends Lui. Prends bien soin de lui, j'espère qu'il ne souffrira pas du mal qui ronge nos terres... • La jeune femme vint caresser le cou vibrant de l'animal qui semblait tressaillir sous ses doigts, le voyage devant être fort long, elle passa le relais à son vieil ami et mestre, qui choyait ces créatures plus que sa propre vie. • Ne trouves-tu pas ce corbeau... Magnifique... • Luwig ne répondit pas, préférant laisser sa maîtresse à ses pensées; car déjà, sans attendre de réponse, avait-elle ressorti la lettre cachée de ses vêtements. Et dans un silence humain, simplement bercé par les ronronnement du corvidé gâté; de lourdes perles humides vinrent rouler sur ses joues laiteuses, tandis qu'elle parcourait les mots retranscrit sur le papier épais; enfin, elle releva ses prunelles embuées de pleurs silencieux, écrasant de ses doigts la lettre déchirante à son cœur. Aucune parole ne pouvait être dite en cet instant, alors que, s'approchant d'un feu crépitant au centre de la salle; elle y déposait, non sans regret, le message si hardiment transporté. Trois ans... Trois longues années s'étaient écoulées depuis son départ de la capitale; où elle avait laissé avec chagrin un époux aimant et un fils souriant, qui ne comprenait pas la portée de ce qui allait arriver. Elle revoyait dans les flammes dansantes, ses souvenirs défiler, emplis d'amour, de tendresse, de fierté et de joie avant que tout de bascule, avant que le sort ne les bousculent; les arrachant sauvagement à cette vie de simple quiétude. Le bras apaisant de Luwig ramena Firìel à la brusque réalité et dans un soupir, entourant les épaules de son compagnon d'antan; ils écoutèrent ensemble le bruit du fuyant du vent qui s'en allait chantant les contes du fief de Touche-au-Ciel hantant.

An 40
Fièrement planté devant elle, Firìel inspecta le minois rougissant du jeune garçon sous toutes les coutures. • Mère... Est-ce enfin bon... Je vous en prie... C'est vraiment gênant au possible! • Et la jeune trentenaire éclata d'un rire joyeux et clair, qui résonnait allègrement dans les couloirs de la vieille bâtisse de pierres séculaires. L'initiateur de cet engouement baissa les yeux au sol avant de lui aussi, partir d'une grande hilarité. Durant quelques secondes encore, les deux personnes rirent à l'unisson, leurs éclats animant les couloirs fantomatiques; et quand enfin, ils réussirent à reprendre leur souffle, elle se leva et vint se poser devant le jeune homme. Chacun plongea dans les prunelles azurées du second, scrutant la moindre parcelle de pensée qu'ils pouvaient y lire. • Tu es parfait Vyncent, comme toujours; ton père et ton grand-père seraient tellement fiers de toi en ce jour... • Un voile terne vint troubler le regard habituellement si cristallin de la régente de Touche-au-Ciel, ce qui fit vaciller le jeune Ser devant elle qui se reprit très rapidement, venant enlacer sa tante d'un geste protecteur et affectueux. • Vous êtes la seule famille qu'il me reste, ma tante; celle qui m'a élevé d'aussi loin que je puisse m'en souvenir; celle qui était là lorsque j'avais peur, celle qui était à mon chevet lorsque j'étais souffrant, celle qui m'a tout appris de ce vaste monde; celle qui m'a permis de connaitre la joie de pouvoir appeler une femme Mère... Alors je vous en supplie, ne revêtez pas cette mine sombre qui ne rend absolument pas grâce à votre beauté légendaire. • Elle n'aurait put se défaire de l'emprise de son neveu, même si elle l'avait voulu. Il était à présent aussi grand qu'elle mais surtout plus puissant. Elle se souvenait alors de l'enfant recroquevillé dans un coin d'une chambre baignée dans l'obscurité, de son frère allongé sur le lit agonisant, de ces quelques paroles prononcées dans un râle soupirant avant que l'Étranger ne vienne faucher les derniers instants de vie de son aîné. Elle avait apprit la mort de son père dans un lettre envoyé prestement par Lot; et, à peine était-elle arrivée, que s'était à son tour de s'en aller rejoindre la longue file les âmes renversées par ce mal qui les avaient décimé. Firìel n'avait put retourner à Lancehélion, touchée à son tour par cette rageuse infirmité. Mais par miracle, elle avait survécu avec plusieurs autres personnes du château et de la basse-ville; mais la peur était trop grande, elle ne pouvait faire souffrir son époux, son fils et la famille royale; et elle ne pouvait laisser cet enfant de quatre ans livré à lui-même, sans lumière pour le guider. Vyncent, né Sand, reconnu Fowler par Lot et Eusis en personne, ne pouvait être renié de cette famille par personne; ses cheveux de jais et ses prunelles céruléennes suffisaient à faire taire les langues les plus acerbes à son sujet. Et si Lot n'en avait pas fait son héritier légitime avant sa mort; Firìel aurait tout aussi bien put le faire passer pour son propre enfant qu'aucun n'aurait trouvé à contredire. Se retrouvant détenue par les responsabilités de son fief et par la charge de cet enfant, elle n'avait eu le cœur de le laisser à la charge de Luwig. Chaque jour elle avait pensé à ce fils qu'elle avait laissé derrière elle, son cœur se déchirant un peu plus à chaque instant; mais au moins, était-elle sur qu'il avait à ses cotés un père aimant et patient pour le guider dans sa vie, cette vie à laquelle elle aurait tant voulu être rattachée; mais que le destin lui avait refusé, lui laissant simplement la chance de pouvoir élever et voir grandir son neveu qui avait perdu mère et père et qui deviendrait le futur lord dirigeant.
La Lune de Lancehélion inspira profondément, aspirant le parfum entêtant du cuir fraîchement tanné et de la lessive fraîche. • Tu as aujourd'hui seize ans, mon adorable neveu. Il est grand temps que le peuple fasse la connaissance de Ser Vyncent Fowler; héritier de Touche-au-Ciel, Gardien de la Passe-du-Prince, le Rescapé du Malin. • Elle repoussa doucement le jeune homme et vint inspecter instinctivement les quelques lacets qui ornaient son manteau; sans qu'il n'objecte à son geste. Trois claquements secs retentirent contre les lourds battants de bois et, tandis que Luwig leur ouvrait les portes, Vyncent et Firìel se présentaient au balcon surplombant la foule des survivants qui les acclamaient à grands cris chaleureux.

An 47
Sa main tremblante déposa de nouveau la plume finement ouvragée dans l'encrier opaque, la lettre devant elle était aussi immaculée que la veille, et que les jours précédents. Elle s'adossa pleinement au fauteuil, posant ses mains contre sa poitrine, tentant vainement de calmer les battements de son cœur. Depuis plusieurs semaines, de bonnes nouvelles circulaient dans les rues de la féodalité Fowler. Les corbeaux recommençaient leurs rondes, les voyageurs revenaient s’arrêter dans les auberges, les cultures avoisinantes regorgeaient de récoltes et le gibier des montagnes apparaissait de nouveau. Tant de gracieuses nouvelles qui apaisait l'amertume de son esprit, mais qui ne pouvait cicatriser son cœur à jamais meurtri. Pourtant depuis plusieurs jours, il n'avait de cesse de battre à tout rompre; arrachant le Gerfaut Blanc de son égide armure. Son neveu lui avait succédé à la gérance du domaine, et il devenait chaque jour un peu plus; le Lord que son père et son grand-père aurait tant souhaité... Mais elle n'avait plus à s'en faire pour sa famille de naissance, elle qui avait tout donné au nom des Fowler et qui n'aspirait plus qu'à retrouvé ceux qu'elle avait abandonné sous le nom de Martell. Mais en avait-elle encore le droit? Après presque deux décennies de douloureux silence, pouvait-elle encore prétendre au bonheur de retrouver ses deux hommes royaux? Son esprit était écartelé entre sa passion et sa raison; piégé entre son désir et sa frayeur; comme entravé et torturé sous des jougs malsains et pernicieux... Elle ne sentit pas le radieux Vyncent arriver près d'elle, et sursauta quand ce dernier vint lui souffler au creux de l'oreille. • Si je ne m'abuse Mère, vous étiez plutôt douée en écriture? • Et l'accusée sourit, nerveusement. • Je vous serez à jamais reconnaissant de se que vous avez fait pour moi; vous êtes tout pour moi; mais... Il est grand temps que vous puissiez de nouveau goûter à la félicité de jours partagés avec la famille que vous avez fondé... Mère, écrivez... A la fois bénie et détruite par les Sept; Firìel sentit le poids qui entravait ses épaules la quitter. Elle embrassa chaudement cet enfant qu'elle avait instruit et aimé, avant de s'emparer à nouveau de la plume et de faire glisser contre le papier, les premiers mots de sa renaissance...

A mon inoubliable et inoublié Quentyn

Je ne sais si cette missive te parviendras, et peut-être, si elle arrive jusqu'à toi; n'auras-tu pas l'envie, le besoin, le souhait ou même la fantaisie de la lire... Ce que je pourrai aisément comprendre car après tout, je te reviens comme un songe lointain, telle une chimère d'un passé te remémorant surement des épreuves bien difficiles et délicates... Je ne saurais te demander pardon et je ne saurais non plus m'excuser auprès de ce merveilleux garçon que tu as dû élever seul; mais je craignais trop pour votre vie, bien que cela ne soit pas une raison pour cet amer silence que je vous ai imposé depuis près de dix-huit ans... Je ne pourrais vous parler, vous toucher, vous embrasser car j'aurais bien trop honte de vous approcher; moi qui ne suis devenue que l'ombre de ton mariage et le ventre porteur de ton fils... Mais sache tout de même qu'après toutes ces années, mes sentiments pour vous sont intacts, comme cristallisés par votre absence, luisant et bouillant au fond de mon cœur qui s'était arrêté le jour où je vous ai quitté... Et voilà que son résonnant battement reprend, alors que je couche ses quelques phrases sur le papier...
Souviens-toi de mon amour pour Manfrey; rappelle-toi de ma passion pour toi; car aujourd'hui, plus qu'hier et moins que demain, ils brûlent à l'idée de vous revoir...
Ton épouse égarée, Firìel.





BEHIND THE SCREEN



Je sais qui vous êtes; mais vous ne savez pas qui je suis... Mais évidemment, vous savez qui je suis et de ce fait vous ne savez plus qui vous êtes! ... Allez-y chercher encore... Et si vous savez, et bien tant mieux pour vous!

©️ _Viviie & darkpoison


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MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 20:31

Welcoooooome
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MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 21:01

Le latin n'existe pas dans Game of Thrones

Et puis on a reconnu le générique d'Elfen Lied =P
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 21:38

Bienvenue sur ATC  et bon courage pour ta fiche  
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MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 21:42



La maman de mon futur beau fils, héhé
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 21:56

Bienvenue sur le forum! Encore une personne ennemie de la Couronne...
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 22:47

FAIS TA FICHE !
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 17 Oct 2013 - 23:17


Bienvenue parmi nous

Si tu as un soucis, n'hésite pas à contacter le staff sinon, bon courage pour ta fiche !
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Ven 18 Oct 2013 - 9:08

Bienvenue !
Bon courage pour ta fiche !
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Ven 18 Oct 2013 - 12:38

Bienvenue ^^
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Ven 18 Oct 2013 - 18:14

Welcome  
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Ven 18 Oct 2013 - 20:22

Bienvenue
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Sam 19 Oct 2013 - 14:56

La mère du chameau    

Bienvenue & bon courage pour ta fiche  
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Dim 20 Oct 2013 - 12:03

Il est beau cet avatar   

Bienvenue  
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Dim 20 Oct 2013 - 13:59

*Toutes les lumières s'éteignent* bienvenue my lady  
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Lun 21 Oct 2013 - 13:52

Merci everybody!

Byby: j'ai inventé le latin dand got
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Mar 22 Oct 2013 - 14:33

Bienvenue future belle-maman
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Mer 23 Oct 2013 - 22:37

c'est drôle parce que au départ Cate était prévue pour Myrcella Martell... Comme quoi ...

Bienvenue ^^
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Jeu 24 Oct 2013 - 15:36


Bienvenue  ! CATE ♥️ CATECATECAAAAATE :vamourir:  
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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Dim 24 Nov 2013 - 19:28

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Invité
MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   Dim 24 Nov 2013 - 21:04




AFTER THE CONQUEST


Le staff et moi-même sommes heureux de vous annoncer que votre fiche est validée, Firiel Fowler. Vous êtes désormais un habitant de Dorne. En tant que tel, vous êtes soumis aux lois de celle-ci ainsi que celles de Westeros. Au plaisir, donc, de vous croiser dans l'un ou l'autre des Sept Royaumes.

PETITS RAPPELS


N'oubliez pas de :
❥ Recenser l'avatar du personnage.
❥ Déclarer sa famille.
❥ Compléter le registre des multicomptes (si vous êtes un DC, TC, QC)
❥ Ouvrir une fiche de liens.
❥ Assortie à sa soeur, fiche de sujets.
❥ Et de venir prendre du bon temps avec nous !

MESSAGE DU VALIDEUR


C'est de la merde

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MessageSujet: Re: O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.   

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O quam sancta, quam amoena; O castitatis lilium ✥ Firìel Fowler.

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