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 Sighild, the shieldwoman

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MessageSujet: Sighild, the shieldwoman   Sam 5 Mar - 21:22


Katelyn Lychester devenue Sighild

feat. Katheryn Winnick

♦ Intrépide ♦ Audacieuse ♦ Aventurière ♦ Téméraire ♦ Calculatrice ♦ Manipulatrice ♦ Directe ♦ Charmeuse ♦ Déterminée ♦ Fière ♦ Intelligente ♦ Observatrice ♦ Têtue


VALAR MORGHULIS

◮ Titre(s) :
Lady de la maison Lychester (identité cachée)

◮ Âge :
23 ans

◮ Lieu de naissance :
Conflans

◮ Situation :
Veuve et célibataire (à bon entendeur salut! - bon courage d'avance -)

◮ Statut :
Inventé.

◮ Groupe :
le Bief(teck)

VALAR DOHAERIS

◮ Maison :
Maison mineure de Lychester.
- Leur devise : « Brûle de t'élever »
- Une famille que je ne représente plus depuis l'incident (voir l'histoire).
- Le fief de cette maison mineur est situé à l'est de Vivesaigues et à quelques jours au nord de la Glandée.


◮ Famille :
Famille de naissance : Je suis l'ainée des trois filles d'Auggern et Ligédia Lychester. Mes sœurs sont Abbigeal (16 ans) et Yennefer(18 ans) de Lychester. J'ai un frère que j'ai peu connu étant pupille chez un autre seigneur le temps de finir son éducation. J'ai été marié une fois avec un seigneur dont je n'ai jamais porté le nom.


◮ Informations complémentaires & faits divers :

- Je maîtrise l'art de la danse que j'ai su accoutumer avec une épée.
- J'ai l'habitude de tresser mes cheveux depuis l'incident.
- J'ai volé un cheval lors de ma fuite.
- J'ai pris grand soin d'avoir une cotte maille légère de bonne facture ainsi qu'une épée à une main.

DIS-MOI TOUT...

Comment vivez-vous l'instabilité politique et les guerres qui enflamment Westeros ? Comment le supportez-vous au quotidien dans votre région ? ✒ Vivant dans une cage dorée depuis ma plus tendre enfance, je n'ai jamais vraiment pris conscience de ce qui se passait en dehors de celle-ci. Nous n'avons jamais manquer de vivres et la présence d'hommes armés dans la région ne m'a jamais inquiété. Maintenant que j'ai pu enfin sortir, la seule chose qui m'importe est de partir loin de cette famille et de devenir celle que je veux être : une guerrière de renommée. La guerre ne représente pour moi qu'un moyen d'obtenir ce que je souhaite.

Les Rebelles sont désormais arrivés aux portes de Port-Réal. Avec la bataille qui s'annonce, comment vous positionnez-vous ? Soutenez-vous Maegor ou Jaehaerys et comptez-vous agir ? ✒ Vis-à-vis de ce que j'ai vécu, ma voix se porte sur celle de Jaehaerys. Une personne que beaucoup considèrent trop jeune et inexpérimenté pour être une réelle menace. Hors on m'a instruit qu'il faut se méfier de l'eau qui semble calme et impertubable, chose que j'ai pu prouver par mes actes. Ma lame repose à ses côtés et non à ce soit disant roi Maegor dont la démence et l'égo n'ont d'égal à sa "justice".


Quelle est votre ambition personnelle ? ✒ On m'a longtemps dit qu'une femme ne pouvait soutenir son pays qu'en servant son époux en lui donnant nombre de descendances. Non seulement les femmes sont obligées d'enfanter mais en plus l'idée qu'une femme manie l'arme est considéré comme un affront et une mascarade. J'entends à montrer que tout ceci n'est qu'une vile astuce des hommes pour gonfler leurs égos et montrer qu'ils sont supérieurs aux femmes. Je veux être qui je suis et non ce que je dois être. Je veux devenir une guerrière de renom, je veux devenir l'espoir des femmes et le cauchemar des hommes auprès d'une personne qui saura juger mes capacités et non mon sexe.



DERRIERE LE MASQUE
• Âge |
22 ans
• Prénom ou pseudo |
Psyko Joke
• Sexe |
F
• Comment as-tu connu le forum ? |
Par Wiver Lowther
• Autre chose ? |
ça va chier mais grave!

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Invité
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Sam 5 Mar - 21:25


Katelyn Lychester devenue Sighild

« You couldn't kill me if you tried for a hundred years»


BUT FIRST WE LIVE


"Qui es-tu ?"

Voilà la question que me posait cet homme qui faisait face. Qui suis-je ? Cette question me tourmente tant, par où commencer ? Je suis Katelyn Lychester, l'aînée de la maison Lychester, fille d'Auggern et Ligédia Lychester. J'ai toujours préféré me parer d'un pantalon que d'une robe, mes parents pensaient que cela me passerait avec l'âge et surtout avec l'instruction de mes précepteurs. Tiens parlons en, j'ai appris à lire, à écrire, à me tenir droite, à marcher avec élégance, à manger comme une jeune femme le devait, à réciter des poésies et chants et à savoir où était la place d'une femme dans la société. J'ai aimé apprendre, mais pas ce qu'on m'inculquait, je me suis toujours demandée pourquoi les femmes ne pouvaient remplir d'autres fonctions que l'asservissement et l'enfantement. Je prenais plaisir à battre le bois avec des garçons du quartier, je trouvais toujours le moyen de rentrer mes vêtements et cheveux tâchés de boue avec quelques ecchymoses sur mes bras et jambes. Bien sûr mes parents étaient verts de rage, une jeune fille de mon rang n'avait rien à faire avec ces gueux qui avaient osé me blesser. Un jour en guise d'exemple, ils châtièrent les garçons avec violence devant mes yeux, me forçant à les garder ouvert pour "voir ce que j'avais fais". Devant cette violence inouïe, j'avais refoulé mes sentiments pour me protéger de ces atrocités devant lesquelles j'étais impuissante. On m'interdit de sortir durant des mois, jusqu'à ce que je comporte comme une jeune fille.

Vint la naissance de mes sœurs, aux boucles blondes descendant dans leur dos, aux minois fin et gracieux, sans parler de leur attrait pour la cuisine et la couture. Mes sœurs étaient en tout point ce que mes parents attendaient de moi, bien que je m'étais montré plus arrangeante. Elles aspiraient toutes deux à être mariée à un noble d'un rang supérieur et de faire nombre d'enfant. Moi j'aspirais simplement à être libre de mes choix, aussi avais-je trouver l'audace de demander à mes parents s'il m'était possible d'avoir des cours de maniement d'arme. Ce fut un refus catégorique, "Voyons, une jeune femme ne peut s'adonner à ce genre d'activité!", "Ce n'est pas comme ça que tu plairas à ton futur époux!"... J'abdiquais aussitôt, réfléchissant un moment, je formulais une autre demande, une demande qui leur paru bien plus avisée et qui les rassurèrent un peu, des cours de danses. Ma demande était loin d'être innocente, en effet lorsque je sortais au marché pour acheter des tissus pour mes sœurs, je faisais toujours un léger détours pour regarder les jeunes recrues s'entraîner à l'épée. J'avais remarqué que leur pas n'était pas si éloigné de la danse, avec quelques ajustements, je pouvais de ce fait moi aussi apprendre cet art. Après les cours de danses, je m'entraînais dans ma chambre, armée d'un miroir à main que je mouvais tel une lame.

Dès l'âge de quinze ans, ma main fut promise à un jeune garçon dont le père était seigneur. Un mariage parfait pour ma famille, mais pas pour moi. Je leur fis bien comprendre que je ne voulais pas me marier, surtout avec un inconnu. Ils m'indiquèrent que le mariage ne prendrait effet que lorsque j'aurai eu mes premières saignées - ce qui était déjà le cas de mes sœurs depuis leur douze ans - et que donc j'aurai le temps de le connaître. Je priai alors chaque jour pour qu'elles ne viennent jamais, avoir des enfants m'importait peu. Plus les années passaient, plus mes parents perdaient patience, mais il n'y pouvait rien. Mes sœurs étaient mariés avec des enfants, moi j'étais toujours célibataire chez nos parents et en aucun cas bonne à marier, prenant toujours des cours de danses. Puis vint cette année fatidique, l'année de mes dix-huit ans, je sentis des douleurs au bas du ventre et ressentait une forte chaleur alors que nous étions en hiver. Allant aux latrines, je vis mon bas légèrement ensanglanté, pris de panique, je le fis brulé dans l'âtre. Mes parents ne devaient pas savoir que je les avais, alors durant deux années, je nettoyais mon lit, mes vêtements, je brouillais les pistes et me montrait insensible à la douleur. Un matin je m'élevais et sentis que quelque chose n'allait pas, il faisait bien trop chaud et j'eus l'impression d'avoir mon lit mouillé, soulevant la couverture, je constate avec angoisse une marre de sang. J'avais pris pour habitude d'enrouler un tissu à mon entre jambe et de dormir sur une fine couche de cuir pour éviter toute salissure sur le drap mais je n'avais rien sentis venir cette fois là... Décontenancée et en larme, je m'efforçais de nettoyer ce carnage du mieux que je pouvais, quand ma mère débarqua dans ma chambre.

Fort heureusement pour moi le mariage prit du temps à se préparer, mes premières saignées prenant du temps à se manifester, la famille du seigneur avait déjà marié leur premier fils et me donnèrent en mariage avec leur second fils qui fut envoyé en tant que pupille à une importante famille des terres de l'ouest pour achever son éducation auprès d'un mestre. Son éducation devait s'achever à ses seize ans, il me restait encore trois ans de répit avant l'inévitable. Combien de fois ai-je pensé à m'enfuir mais c'était en vain, mes parents me surveillaient de près, trop près. Je me montrais plus agréable et en aucun cas résistante face à ce mariage. J'avais profité de ce temps de répit pour étudier différentes pièces de théâtre ainsi que des fables et autres histoires qui révèlent beaucoup de choses sur notre réalité. Bien entendu j'avais appris la couture, la cuisine et tout ce qu'une bonne femme de maison devait savoir faire. Les festivités arrivaient à grand pas, mes sœurs étaient venues pour me trouver une robe digne de ce nom - car ma garde robe ne contenait aucune robe suffisamment noble et que les robes de mes sœurs ne me sciaient point - ainsi qu'une coiffure et un maquillage. Fière de leur ouvrages, elles me donnèrent rendez-vous à l'aube de mon mariage pour m'apprêter comme elles l'avaient déjà fait. Cette nuit là, je n'avais pu trouver le sommeil, restant assise près de ma fenêtre, je soupirai longuement . Demain sera un jour particulier, je vais devoir sourire à des personnes que je ne connais pas et qui me féliciteront grassement. Pour cesser ma plainte, je fis quelques pas de danses dans ma chambre, faisant des mouvements lents et gracieux sublimés par l'éclat de la lune sur ma peau si pâle.

Parée d'une chemise en fine toile de lin blanche comme les fleurs des prés avec une légère teinte de safran dont les petits plis donnaient un effet charmant, sur laquelle était revêtue une sorte de robe à corset rouge qui traînait jusqu'au sol, sans oublier un fin voile finement brodé rappelant les filets de pêches, j'avançais guidée par le bras de père vers le septon et mon promis. J'arbore un calme déconcertant malgré mon cœur battant dans ma poitrine raisonnant dans mes tempes lorsque mon père enlève ma seule barrière des yeux curieux de mon futur conjoint. Je lève mon regard vers lui, il a de grands yeux ouverts formés d'un rictus que je ne parvins pas à définir. Il arbore encore des traits enfantins dû à son jeune âge et ses vêtements paraissant trop grand pour lui, cependant il me domine de sa taille. Je m'agenouille en signe de respect et formule d'une voix hésitante. "Lord Lothson, j'espère ne pas être une déception.", ce qui pouvait être certainement le cas au vu des descriptions faisant "éloge" sur l'aînée des Lychesters. Il s'abaissa à mon niveau pour prendre mes mains, il eut un regard profond qui me figea un instant "Nullement madame, vous êtes un ravissement pour les yeux." et me releva. Le septon prit la parole, c'était un vieil homme dont les rides formaient des crevasses lui donnant un air grave. "Vous devez la couvrir de votre manteau pour la mettre sous votre protection.", je sentis sur mes épaules le lourd poids de son manteau. Il tendit ensuite le bras mettant la pomme de sa main vers le sol. Je mis ma main par-dessus la sienne, le septon entoura nos mains d'un petit tissu tout en récitant : "Sous le regard des sept par ces liens j'unis ces deux âmes afin qu'elles ne soient qu'une seule pour l'éternité, regardez vous et prononcez les mots." Nous nous exécutons, faisant face l'un à l'autre, nous prononcions nos vœux à l'unissons. "Par le père le ferrant et le guerrier, par la mère, la demoiselle, l'aïeul et l'étranger, je suis sienne, il est mien, de cet instant jusqu'à mon dernier jour."


Des chandeliers illuminaient la grande salle du château de Nightowl dont les murs revêtaient les couleurs des maisons Lothson et Lychester. Au moins un millier de mets étaient présents sur les tables, n'attendant que d'être dégustés - bien que l'assistance les dévorait littéralement. L'ambiance était à la fête et à la beuverie, je prenais un malin plaisir à voir les hommes déambuler et tomber de leur siège sous l'effet des différents alcool servis. Je me contentais d'un verre de vin que je savourais dans une coupe en argent au côté de mon promis. Je mangeais à ma faim, levant un regard sur l'assiette de mon voisin, je me rends compte qu'il n'a presque rien touché de celle-ci. Je pose ma main sur la sienne et tend ma tête vers lui pour lui parler discrètement. "Eh bien mon époux, que vous arrive-t-il ? Auriez-vous peur de nos voeux ? À moins que ce ne soit ma beauté qui vous ai coupé l'appétit ?" lui dis-je un sourire malicieux. Il fut surpris puis me sourit de son visage juvénile. "Oui ce doit être cela même ma dame. Votre beauté me laisse sans voix et sans appétit, je le crains." Je prolongeais mon sourire, bien sûr que je savais d'où venait son inquiétude, qui est la mienne aussi... Son père se lève aussitôt appelant un silence général pour son discours. "Le septant a prononcé les prières, des mots ont été dit et lady Lychester a reçu sur ses épaules le manteau de mon fils mais ils ne sont point encore mari et femme! Il faut un quai d'amarrage au scute remplit de poisson encore frétillant comme il faut un couché à un mariage!", la réaction de l'assemblée ne se fait pas attendre en tapant des coupes sur les tables et des pieds sur le sol. Criant à tue-tête "le couché" et accompagné de rire gras, des hommes me portent suivi de mon époux emporté par une vague de jeune femmes et le reste des convives.

La porte se claque avec ces mêmes rires et cris qui s'éloignent de plus en plus. Je suis près du lit, je l'inspecte avec un léger haut de cœur. Je tourne la tête vers lui avec un sourire, il semble très gêné. Je m'approche de lui, lui tendant la main. "Je pensais que vous seriez ravis que je devienne votre femme, n'est pas le cas ?". Il rougit aussitôt "Non ce n'est pas du tout ça! Je le désire plus que tout mais...", ne lui laissant pas finir sa phrase, je l'embrasse et lui lance un regard qui voulait tout dire, si bien qu'il n'ajouta rien de plus. Il me laissa le guider jusqu'au lit, sur lequel je le projette, je m'assois aussitôt sur lui. Je sens les battements de son cœur raisonner dans son torse, je lui enlève son haut que j'utilise pour attacher son poignet droit aux barreaux du lit. Il me regarde étrangement, ne comprenant pas mon agissement, mettant un index devant sa bouche, je lui indiquais de garder le silence. J'avançais ma tête près de son oreille pour lui susurrer "N'ayez crainte monseigneur, vous allez adorer ce qui va suivre.", suivi d'un mordillement du lobe. J'attachais son deuxième poignet avec la cordelette qui serrait les rideaux du lit. J'ôtais ma robe et ma chemise, dévoilant ma nudité à mon promis qui avait les joues teintés de rouge et qui n'arrêtait de lorgné sur ma poitrine. Mon regard brûlant pénétrait le sien, j'avance mon corps vers le sien et m'empresse de couvrir sa bouche et son nez de mes mains. Ses yeux sont remplit d'incompréhension, il se débattait du mieux qu'il le pouvait, j'appuyais de plus en plus fort de peur qu'il puisse crier. Des derniers spasmes puis plus rien, je restais quelques minutes toujours les mains sur son visage pour m'assurer de sa mort. Écartant mes doigts, je voyais son visage pris de terreur, mêlé à de la rage. Une larme, qui séjournait encore dans ses yeux, n'avait pu couler sur sa joue. Je lui crache dessus et me lève de la couche que je secoue en poussant de petits cris et scandant le nom de mon défunt époux pour simuler le couché. Cela aura donné un peu de spectacle aux gardes et autres convives restés près de la porte.



L'aurore n'avait pas encore luit de ses premiers rayons que mes éperons de laiton massif effleurait le flanc d'un canasson que je m'éloignais du château dont l'une des fenêtres faisait échapper une fumée épaisse blanche. J'espère qu'ils croiront à un incendie fortuit réduisant en cendre les jeunes mariés qu'ils porteront comme une malédiction des sept. J'avais pris soin d'avoir préparé un paquetage comportant une cotte de maille, une épée à une main, une longue cape noire ainsi qu'une gourde, paquetage que je retrouvais dans la souche d'un arbre. Je n'empruntais point les grands chemins et chevauchait essentiellement de nuit pour m'assurer une certaine discrétion. Hors de question d'aller dans une taverne ou un village, je passais à travers les forêts et champs. Je n'avais rien à manger et avais chevauché toute une semaine, dormant à peine par peur de me faire découvrir. Il est clair que je n'avais pas été préparé pour ça, je peinais à avancer et me disait que mes jours étaient comptés, mais au moins j'aurai été une femme libre... Une femme libre qui fuyait... Quand j'aperçus dans les champs une petite cabane en bois, je crus d'abord à une farce de mon esprit trop affaibli puis approchant, je sentis l'odeur d'un potage de légume et d'un pain tout juste sorti du four. Manquant de m'écrouler au sol et descendant du cheval, j'attache ses rennes avec le peu de force qu'il me reste sur un piquet et toque à la porte. Une vieille dame m'ouvrit la porte, elle vivait là avec son mari, cultivant leur propre champs. Je leur demandais une simple hospitalité de quelques jours en échange d'aide dans leur travail. Ce qu'ils acceptèrent bien que je fus un mystère pour eux, en effet, une jeune femme seule en armure armée et avec une monture était en tout point surprenant, sans parler de mes nattes tressées et du charbon que j'arborais autour de mes yeux. Ce fut la première fois que je travaillais à proprement parler, les journées étaient longues et les tâches rudes, mais je m'accrochais pour me montrer digne de leur hospitalité. Je ne savais pas que l'on pouvait autant se fatiguer et souffrir à une si basse besogne. Mes mains et mes pieds étaient recouverts de cloques, ce qui me forçait à les bander pour tâcher de ne pas empirer la chose. Après ces quelques jours passés auprès de ces personnes, je repartais en direction du Bief. Le Bief fut la première région à laquelle j'avais pensé pour fuir, il m'était impensable d'aller dans les terres glacées du nord sans parler de Port-Réal avec son "roi". Je cherchais un lieu paisible le temps de me faire une nouvelle vie, le Bief était le lieu idéal et ne me dépaysera pas trop avec ses plaines et ses fleuves. J'avais suffisamment de vivres pour finir ma route, il ne me restait plus qu'à prouver ma valeur.

Voilà qui je suis. Je répondis d'une voix confiante et forte : " Je suis Sighild."





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Elinor Piète
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal.
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Dim 6 Mar - 21:36

Bienvenue à toi charmante demoiselle !
Je vois que Wiver est décidément quelqu'un que je vais longuement apprécier s'il nous ramène des membres en plus !

Hâte de lire ta fiche ! Si tu as des questions, n'hésite pas à te tourner vers nous pour les poser, nous te répondrons au plus vite !

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The Beautiful Spider
The dangerous black widow encases her victims with silk, and then kills with poison from her fangs.
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Valyron de Mantarys
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Lun 7 Mar - 8:24

Bienvenue à toi sur TAC jeune demoiselle

Comme l'a si bien dit mon estimée collègue, n'hésite pas à nous contacter si tu as la moindre question !

Bonne rédaction de fiche !

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Des mes ordres, dépend le destin du peuple.
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Leandra Tyrell
BIEF
■ Localisation : Sur la route de Hautjardin
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Lun 7 Mar - 11:52

Biiiiiiienvenuuuuue parmi nous

Bon courage pour ta fiche comme l'ont dit mes compères, et surtout amuses-toi bien en la faisant

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Honor is what makes you strong
Any fool knows men and women think differently at times, but the biggest difference is this. Men forget, but never forgive; women forgive, but never forget.© by anaëlle.
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Elinor Piète
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal.
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Mar 8 Mar - 10:47

Alors, c'est une très belle fiche. J'aime beaucoup le tempérament que tu as donné à ce personnage et ses envies de garçon manqué. Cependant, quelques petits détails m'ont fait un peu tiquer et j'aimerais que tu les éclaires une petit peu.

- Je t'avoue ne pas être bien capable de savoir quel âge ont les sœurs de la demoiselle... A travers l'histoire, elles ont l'air d'être bien plus jeune et le fait qu'elles se retrouvent mariées avant etc... Je trouve ça bizarre. Pourrais-tu au moins préciser les dates de naissance de ces dernières ?
- Ensuite, pourquoi a-t-elle choisi le Bief ? Je me doute que c'est pour RP avec Wiver, hein? Je ne suis pas complètement débile , mais RP parlant, ça n'a pas grand sens et ça mérite un petit éclaircissement.
- Là, c'est plus moi qui bugue dessus mais bon, je dmande quand même : Elle a juste tué son mari pour être libre ? C'est pas un peu too much ? (Illya, tu ferais mieux de prendre exemple sur cette jeune femme, tu ne te marieras jamais comme ça).
- Enfin, et ce qui pose le plus gros problème pour moi, c'est que ton histoire condamne un peu la famille Lychester à l'extinction. Sans héritier, avec une héritière disparue et les deux sœurs déjà mariées, c'est pas possible de créer des bébés avec ce joli nom. Penses-tu qu'elle pourrait avoir au moins un frère bâtard qui pourrait être légitimé ? C'est juste une précaution prise bien en avance parce qu'on a déjà eu des problèmes de ce genre et on préfère les éviter...

Voilà ! Précise moi ces quelques petites choses et je pense que l'on sera bon. Ah, et au passage, il y a quelques petites fautes d'orthographe et de conjugaison çà et là, donc si tu en repères, n'hésite pas à les corriger !

Bon courage pour ces modifications/ajouts ! On y est presque !

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The Beautiful Spider
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Invité
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Ven 11 Mar - 23:38

Bien le bonsoir, j'ai enfin eu un peu de temps pour moi.

Les modifications ont été effectuées (âge des sœurs, présence d'un frère, justification sur sa direction du Bief).

Je souhaitais t'apporter aussi quelques précisions.
Au Moyen-Âge, les jeunes femmes qui n'étaient pas encre réglée, n'étaient pas bonne à marier. Donc même si Sighild est plus vieille que ses soeurs, n'étant pas encore réglée elle ne pouvait être mariée. De plus on mariait les jeunes filles dès l'âge de 14 ans, ce qui explique aussi que ses soeurs soient mariées et aient des enfants (rappel toi de cette magnifique cérémonie qu'est le couché).

Concernant le fait de tué son mari, imagine juste un enfant de 16 ans qui doit faire l'amour à une fille de 23 ans qui n'est pas du tout consentante. Qui plus est, si elle avait simplement fuit, son mari l'aurait chercher ou prévenu des gardes. Elle cherche à simuler un incendie accidentel (ou pas d'ailleurs, vu comment les gens sont parano) pour espérer faire croire à sa mort. Tu remarquera qu'elle l'a tué en l'étouffant, ce qui ne laisse aucune marque apparente sur les os, encore moins lorsqu'ils sont brûlés. Tu remarquera aussi qu'elle a eu un traumatisme face à la violence et que du coup, cela ne lui fait plus rien. Pour finir que serait un mariage dans GoT sans un meurtre ? (It's a joke hein)

Voilà j'espère que tout est en ordre du coup, j'ai bien relu donc devrai plus y avoir de fautes (si tu en vois tu pourra me les signaler précisément que je rectifie le tir ?)

Merci encore pour ton retour
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Elinor Piète
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal.
MessageSujet: Re: Sighild, the shieldwoman   Lun 14 Mar - 9:38

Oh, mais ne t'inquiète pas, je connais bien tout ça. C'est juste que, n'ayant aucune notion des âges des sœurs ou de l'homme qui lui était promis, il m'était impossible de me rendre compte des choses en fait. ;)


Félicitations !
« Bienvenue sur ATC »

Un tempéramment intéressant pour une simple Conflanaise... Ne te fais pas remarquer par des Fer-Nés, ils risqueraient de t'emmener avec eux - Et Katheryn Winnick fait bien plus typée Fer-Née que Conflanaise . Les modifications ont été faites, je ne vois rien à redire

Et c'est pour cela que le staff et moi-même sommes heureux de vous annoncer que votre fiche est validée ! Vous êtes désormais un habitant du {BIEF}. En tant que tel, vous êtes soumis aux lois de celle-ci ainsi que celles de Westeros. Au plaisir, donc, de vous croiser dans l'un ou l'autre des Sept Royaumes.

Cependant, pour finaliser votre inscription et votre intégration au sein de la communauté, il vous reste quelques petites formalités à remplir obligatoirement :

❥ Recenser l'avatar du personnage.
❥ Déclarer sa famille.
❥ Compléter le registre des multicomptes (si vous êtes un DC, TC, QC)
❥ Recenser les dates importantes de votre personnage dans les chronologies détaillées
❥ Créer et tenir à jour (impérativement) votre fiche de chronologie de personnage.
❥ Ouvrir une fiche de liens.
❥ Assortie à sa soeur, fiche de sujets.
❥ Et de venir prendre du bon temps avec nous !

crédits image : ATC ; code by ATC.


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