Partagez | 
 

 Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Invité
MessageSujet: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Lun 13 Juin - 16:46


Jeyne Tyrell

feat. Anastasia Tsilimpiou

♦ Joueuse ♦ Excentrique ♦ Raffinée ♦ Cultivée ♦ Fille à papa ♦ Séductrice ♦ Sarcastique ♦ Innocente ♦ Curieuse ♦ Opiniâtre ♦


VALAR MORGHULIS

◮ Titre(s) :
Dame de Hautjardin, surnommée la Muse du Bief, la Beauté de la Mander et le Bourgeon du Bief.

◮ Âge :
16 ans

◮ Lieu de naissance :
Hautjardin

◮ Situation :
Célibataire

◮ Statut :
PV

◮ Groupe :
Hautjardin

VALAR DOHAERIS

◮ Maison :
Jeyne est issue de la Maison Tyrell. Opulente mais relativement récente, elle ne doit cependant allégeance qu’à la famille royale. Extrêmement fière de son appartenance, fière de « son » Bief et de cette si belle origine, Jeyne est très attachée à sa maison. Tendrement aimée et choyée dans cette maison où elle a vu le jour, elle y est loyale autant qu’elle pourra, jusqu’à son dernier souffle.
De par sa mère, elle est également apparentée à la maison Arryn, mais, mis à part ses leçons et les ouï-dire, elle n’en connait pas grand-chose, sinon qu’ils soutiennent l’usurpateur Maegor. Elle ne leur est donc aucunement loyale.


◮ Famille :
Fille ainée de Lord Oberyn Tyrell et de Lady Leandra Tyrell, nièce de Harrys et sœur ainée de Brynden, elle fait partie de ces demoiselles délicates, compliquées et raffinées du sud. Connue dans sa famille comme une grande amatrice de musique et de chant, compositrice de plusieurs musiques, elle a cependant hérité de la combativité et de l’opiniâtreté de ses parents, qu’elle s’astreint à prendre comme modèle.
Quant à sa famille étendue, elle ne la connait pour ainsi dire pas. Même si elle a eu vent de leur existence, elle n’éprouve pas vraiment de sentiments du fait même de sa méconnaissance. Bien sûr, que son oncle travaille contre son père n’est pas pour l’encourager à vouloir le connaitre ; tout comme sa tante Etaine, qui a eu des bâtards. Mais sa propension à aimer les drames la pousserait volontiers à mieux la connaitre, cependant.

◮ Informations complémentaires & faits divers :
Jeyne est encore une enfant. Souvent puérile, colérique, vaniteuse et passablement inconsciente, elle n’en est pas moins innocente, délicate, et aimant l’art, la musique et le chant par-dessus tout. Plutôt intelligente mais peu sérieuse, rien ne lui fait plus plaisir que d’élever son esprit, de socialiser avec des personnes de son rang et, enfin, que tout le monde la remarque et l’admire. De santé fragile, peu pourvue de force physique, elle est très sensible aux changements de température, mais aussi à toute maladie qui circulerait. Elle a donc un médecin attitré et se trouve fréquemment obligée de prendre le lit pour se reposer. Ainsi, monter à cheval, accompagner les hommes à la chasse, est une activité difficile pour la jeune lady qui aura du mal à suivre la cadence.
En tant que Lady d’une famille suzeraine, elle se prépare évidemment à un bon mariage, où elle devra commencer à gérer sa propre maisonnée.

Eminemment peu pratique, elle n’a pour ainsi dire aucune connaissance du « monde réel ».

Digne fille de sa mère, célèbre pour sa beauté et sa grâce juvénile, loyale à sa famille, elle possède l’honneur et les convictions tranchées de son âge.

DIS-MOI TOUT...

Comment vivez-vous l'instabilité politique et les guerres qui enflamment Westeros ? Comment le supportez-vous au quotidien dans votre région ? ✒ Avant de prêter attention à la guerre qui déchire Westeros, il s’agit d’abord de s’intéresser à celle qui déchire celle du Bief et qui me concerne directement. Comment croyez-vous que je puisse vivre tout cela ? Père est parti avec Mère pour se battre, nous sommes tous seuls et maintenant le vassal de Père a pris notre domaine en son absence. Nous sommes désormais prisonniers dans notre propre demeure. Dès lors, voyez-vous, je peux difficilement en avoir une bonne opinion. L’honneur commande évidemment que Père s’implique ; mais je serais soulagée de voir ce petit prince sur son trône. Je prie les Dieux que Père et ses troupes rentrent au plus vite ! J’ose espérer du moins que le sacrifice de notre famille permettra à nos soldats de prendre la tête de ce fou de Maegor. L’honneur de mon Père nous vaudra certainement la reconnaissance du trône…
De toute façon, la politique ne m’intéresse pas vraiment. Me laisserait-on influencer les évènements ? Je ne pense pas… Alors pour le moment, je préfère m’occuper de mes affaires. Et plus particulièrement… du Hightower.


Les Rebelles sont désormais arrivés aux portes de Port-Réal. Avec la bataille qui s'annonce, comment vous positionnez-vous ? Soutenez-vous Maegor ou Jaehaerys et comptez-vous agir ? ✒ *Soupire* Encore la guerre, toujours la guerre ! *Nouveau soupir agacé* Si vous tenez à recueillir mon opinion, je suis évidemment les convictions de mon seigneur et père, Lord Oberyn Tyrell. Quel individu sain d’esprit soutiendrait un fou dangereux, qui se serait mis illégitimement au pouvoir ? Je fais partie du camp des vainqueurs, et même si nous le payons cher – j’en sais quelque chose – nous en serons récompensé. L’honneur et la justice sont de notre côté, et j’en suis particulièrement fière.
Ce serait charmant de pouvoir épouser ce jeune roi !


Quelle est votre ambition personnelle ? ✒ Quelle question... Ce à quoi ma qualité me donne droit : un mariage avec l’une des familles les plus importantes de Westeros, et peut-être même avec le roi. Il me faudra d’abord être délivré de cet odieux personnage qu’est Lyam Hightower mais je n’ai pas peur. Je n’ai pas peur car je sais que Père et Mère vont courir me secourir.
Mais si ce n’est pas le cas, si la guerre pour le trône s’éternise, j’ai moi-même un plan pour m’en sortir. Car pour le moment, seul compte la liberté, retrouver ma vie d’avant. Les Tyrell ne sont pas fait pour rester en cage, même si notre geôlier a eu la décence de la garder dorée. Le seul souci, ce sont les détails pratiques. Mais je trouverais bien. Ce sera assez facile j’imagine.
Il doit encore y avoir des personnes loyales à Hautjardin.

Grâce aux Dieux, ma destinée ne fait que commencer !



DERRIERE LE MASQUE
• Âge |
27 ans
• Laura
• Sexe |
Féminin
• Comment as-tu connu le forum ? |
En furetant sur les topsites
• Autre chose ? |
J’ai un petit bébé, mais cela ne m’empêche pas d’écrire pendant ses siestes alors tout va bien ! Je voulais aussi remercier le staff pour sa patience vis-à-vis de l’avatar.

image by Ted Nasmith # code by ATC.



Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Lun 13 Juin - 16:48


Jeyne Tyrell

« Je suis la Muse du Bief, et mon avenir sera radieux, nul doute là-dessus ! »


BUT FIRST WE LIVE

La jeune fille s’empara de son oreiller de plumes, pour le rejeter violemment contre le sol, dans un geste de rage puérile.

D’une voix modulée mais impérieuse, cette dernière appela sa servante, qui se hâta d’arriver, le cœur rempli d’appréhension. Car sa jeune maitresse de seize ans était connue pour ses caprices et, bien que nul serviteur ne puisse l’en blâmer, d’étranges sautes d’humeur depuis que Lyam Hightower avait pris Hautjardin. Privée de la plupart de ses serviteurs et surtout de sa petite cour d’artistes, elle devenait parfois mélancolique – et plus tyrannique encore sur son petit personnel. Ce fut donc avec prudence que la domestique servit le plateau du petit-déjeuner sur la table de la chambre, avant de s’emparer de l’oreiller pour le remettre à sa place. Elle regarda la jeune fille qui s’attablait en lui adressant un sourire plus doux, s’inclina, et disparut, en attendant qu’on l’appelle plus tard.

Demeurée seule, Lady Jeyne Tyrell, Muse du Bief et Dame de Hautjardin, se redressa. En ce jour ensoleillé d’été, la demoiselle n’avait guère le cœur de sourire, sinon pour rassurer ses serviteurs. En quelques jours, il lui semblait que sa vie avait basculé, et elle n’appréciait pas du tout cela ; c’était même un grossier euphémisme. Elle abhorrait la médiocrité de sa vie présente ; son frère et son oncle trop lâches, trop couards pour se rebeller ; sa mère absente, bien qu’elle fut une des seules personnes qu’elle continuait à croire attachée à elle. Comment vivre sans la cour d’artistes qui lui rendait visite presque à toute heure du jour ? Sans les bals et les banquets dans lesquels elle brillait tant, où chacun désirait lui adresser la parole pour louer sa légendaire beauté ? Ce n’était pas un professeur de musique qui allait lui redonner le sourire aux lèvres.
Un nouveau soupir.

Oui, la jeune princesse de Hautjardin autrefois si gâtée se souvenait fort bien des temps heureux. Du temps où son oncle, Harrys, venait la visiter pour lui apporter une douceur, assister à un de ses concerts ou l’encourager à monter à cheval – ce qu’elle avait toujours détesté, mais qu’elle faisait tout de même pour lui faire plaisir. Bien qu’ils n’aient jamais partagés leurs jeux, la noble s’était toujours sentie rassurée par sa présence, sentiment qui ne s’était pas éteint alors qu’il avait dû prendre femme.

Elle se souvenait de son père, si bon et tendre envers elle, qui admirait toujours ses robes de soie colorées, sa manière de jouer de la harpe ou d’écrire un morceau de musique. Qui se montrait toujours d’une patience infinie envers elle, qui l’avait poussé à prendre plaisir à la lecture, à l’art de la conversation et à s’intéresser peu ou prou à la gestion d’une maisonnée. Il avait même consenti à ce qu’elle renonce à l’aiguille – cela abimait ses mains, et son cher, cher papa n’avait pas hésité à interdire à sa mère de continuer son enseignement. Evidemment, cela avait fortement soulagée la jeune Jeyne, alors âgée de douze ans, qui ne voyait dans ces travaux de couture qu’un long plaidoyer à la solitude et à l’ennui ; mais elle avait habilement feint la déception. Après tout, n’étais-ce pas ce que l’on attendait d’une dame ? Il fallait se montrer fragile et douce, souriante et jolie ; et sur ces points, la demoiselle savait fort bien qu’elle était des plus douée. Quoi de plus normal au final pour une Tyrell d’être pareille à une fleur, droite, ravissante et fière ? Les Sept l’avaient fort bien pourvue, ce dont elle les remerciait chaque jour, et son petit monde enchanté n’en avait été que plus complet. Elle avait charmé son précepteur à force de sourire et de lèvres tremblantes lorsqu’il la grondait ; et elle avait fait trembler les murs de ses colères, lorsque son père chéri ne lui avait pas accordé de faire coudre la dernière robe à la mode de Port-Réal.
Le monde n’était plus pareil sans lui. Certes, il accomplissait son devoir, et sa fille l’approuvait sans réserve. Il était parti pour une cause juste et honorable, ainsi qu’il seyait à un homme de sa trempe, et jamais Jeyne, sa fille unique, ne le trahirait. Jamais, aussi longtemps qu’elle vivrait.

Parfois, elle trempait son oreiller de larmes à l’idée de la trahison de sa famille proche, pourtant si intelligents. L’admiration de Brynden pour leur geôlier ne lui était pas étrangère, mais si son frère cadet était un enfant, Harrys n’en était plus un depuis longtemps. Peut-être son attitude déplorable n’était-elle qu’un plan pour chasser le félon ; mais jusqu’à ce qu’elle en ait la preuve, la jeune fille ne lui accordait plus sa confiance. Alors, il lui restait ses souvenirs, sa harpe et ses chansons solitaires. Et ses parents.

Dans toute cette histoire politique auquel la jeune fille, trop ignorante en la matière, était soigneusement tenue à l’écart, c’était sans nul doute sa mère dont l’absence lui pesait le plus. Jeyne ne savait pas où elle se trouvait, ni comment elle se portait car le Hightower ne lui permettait plus d’entretenir une correspondance ; mais la jeune fille, encore une fois, pouvait compter sur ses souvenirs.
Bien sûr, la relation avec sa mère n’avait pas toujours été simple. Entrecoupée de nombreuses disputes, elles avaient connues toutes deux tout de même une tendre complicité. Elle lui apprenait alors à se comporter en femme, se mêlant de ses jeux pour en faire de fréquentes leçons de morale que Jeyne n’avait pas beaucoup appréciées sur le moment ; mais aujourd’hui qu’elle regrettait amèrement.

Oh oui, Jeyne se sentait solitaire, esseulée.
Mais il fallait avoir confiance, se rappeler que son père allait revenir, allait la délivrer de ce désert affectif qu’elle traversait. Son oncle et son frère avaient sans doute un plan ; mais à défaut, elle aussi en aurait un pour se délivrer seule s’il le fallait. Pour fuir retrouver sa mère et son père, pour faire quelque chose.
Tendue, la beauté du Bief contempla sa nourriture avec un vague dégoût. Aujourd’hui encore, elle se sentait fiévreuse et par trop légère. Détachée du monde et de ses réalités, empêtrée dans ses désirs fous de revenir à une vie normale. Elle voulait une dame de compagnie, elle en avait assez d’être seule dans sa chambre à se morfondre !

Il fallait aller voir Harrys, pour lui demander de lui en donner une. Quitte à vivre comme une prisonnière, autant réclamer une compagnie familière. Après tout, c’était bien la moindre des choses, mais il ne fallait pas que sa compagne fut trop jolie. Il fallait que sa beauté soit sans rivale, que l’on ne voit qu’elle. Et que sa nouvelle amie lui soit loyale. Là était le point le plus difficile à satisfaire… mais le cas échéant, elle s’accommoderait même d’une fille stupide.
Elle fit quelques pas dans la vaste pièce, s’apprêtant à ouvrir sa porte de bois coloré, avant de s’apercevoir qu’elle était encore en chemise. Que lui arrivait-il ? Sa vision se troubla brièvement, sa tête lui tourna ; et un voile noir passa devant ses yeux.

***

Elle est malade, ser. Elle a la fièvre. »

La voix de sa servante fut la première chose que Lady Jeyne Tyrell entendit, à travers le brouillard de ses perceptions. Bien au chaud dans ses couvertures, elle sentit confusément qu’une main secourable lui humidifiait les tempes avec de l’eau fraiche. Puis une autre voix, masculine celle-ci, la fit un peu grimacer. Elle poussa une espèce de gémissement alangui, avant de battre élégamment des paupières.

La Muse du Bief a décidément une santé bien fragile. Occupez-vous en bien, elle doit rester en vie. Et ne tolérez pas de caprices de sa part, je n’ai vraiment pas le temps. »

En quelques secondes, la pucelle avait reconnu son auteur. La voix détestée de ce Lyam, qui avait pourtant une sœur si agréable, avec qui elle composait des poésies de temps à autre.
Peu importait de qui elle était la parente… même si sa présence évoquait douloureusement cet instant terrible où leur château avait été pris. Même sans effusion de sang, la demoiselle en avait conservé un fort sentiment de terreur ; mais aussi d’humiliation, lorsqu’elle avait été « convoquée » dans la salle principale où son père avait l’habitude de trôner pour recevoir ses quémandeurs. Il l’avait toisé avec morgue, lui assenant que dès le jour présent, elle n’aurait plus le droit de sortir du château. Que des gardes malodorants garderaient sa porte, que son père n’était plus le seigneur du château. Elle avait répondu avec son sarcasme habituel, ce qui lui avait valu un regard mauvais du Hightower.

Et pendant des jours, elle n’avait pas pu sortir de sa chambre, sauf pour faire ses prières.

En silence, elle avait applaudit en apprenant la nouvelle de la reconquête du fief de Boisdoré. Elle avait alors décidé d’écrire une lettre là-bas ; mais le troubadour qui avait désiré l’aider avait été retrouvé mort dans une grange des environs, et malgré le silence du félon, la jeune fille savait que c’était sa faute. Son meurtre. Elle en avait été malade pendant des jours après cela.

Le Hightower avait pris le trône de son père, et jamais, elle ne le lui pardonnerait. Jamais.

Jeyne referma les yeux, hébétée. Avant de s’endormir, rêvant de vengeance impossible et de prières tourmentées adressés à la jouvencelle au son mélodieux des harpes.
Père ... Mère … Venez vite sauver votre fille.. votre seule enfant à jamais loyale.




image by Ted Nasmith # code by ATC.



Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Lun 13 Juin - 18:16

Bienvenue à bord, charmante demoiselle !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Leandra Tyrell
BIEF
■ Localisation : Sur la route de Hautjardin
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Mar 14 Juin - 4:24

Oh ma fille, la plus merveilleuse
Bienvenue, ça fait super plaisir de voir ce personnage joué, on va pouvoir faire plein de choses

• • • • • • • • • • • • • • • • • • • •

Honor is what makes you strong
Any fool knows men and women think differently at times, but the biggest difference is this. Men forget, but never forgive; women forgive, but never forget.© by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Valyron de Mantarys
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Mar 14 Juin - 7:43

Plus officiellement, bienvenue à toi sur ATC

• • • • • • • • • • • • • • • • • • • •

Des mes ordres, dépend le destin du peuple.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Mar 14 Juin - 7:56

Merci beaucoup pour votre gentil accueil ! :):)
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Mar 14 Juin - 11:08

Bienvenue officiel cette fois ! :D
J'ai lu rapidement/en diagonale ta fiche, je suis déjà amoureux la petite Jeyne !
Hâte de te voir en jeu !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Andrew Osgris
■ Localisation : Froide-Douve | Bief
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Mar 14 Juin - 12:58

Je craignais que tu ne sois qu’un vil mirage, mais qu’elle belle surprise de te voir enfin arriver! Le Bief avait besoin de sa muse! Un personnage inspirant et pur - un véritable don du ciel aux yeux de mon Andrew .

Encore une fois bienvenue!

• • • • • • • • • • • • • • • • • • • •

We were doing something great down here. We were gonna change the world. This was only the beginning.
The sacrament × by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Oswell Connington
ORAGE
■ Localisation : Terres de l'Orage
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Sam 18 Juin - 22:09

Belle fiche ! J'ai beaucoup aimé la lire !

Bienvenue chez nous Jeyne !

• • • • • • • • • • • • • • • • • • • •

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Elinor Piète
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal.
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Dim 19 Juin - 21:01


Félicitations !
« Bienvenue sur ATC »

Un style agréable à lire avec une Jeyne qui nous fait déjà soupirer par tous les caprices qu'elle pourrait inventer. Oberyn et Leandra n'ont plus qu'à bien se tenir... Bref ! Bienvenue parmi nous, petit bourgeon !

Et c'est pour cela que le staff et moi-même sommes heureux de vous annoncer que votre fiche est validée ! Vous êtes désormais un habitant du BIEF. En tant que tel, vous êtes soumis aux lois de celle-ci ainsi que celles de Westeros. Au plaisir, donc, de vous croiser dans l'un ou l'autre des Sept Royaumes.

Cependant, pour finaliser votre inscription et votre intégration au sein de la communauté, il vous reste quelques petites formalités à remplir obligatoirement :

❥ Recenser l'avatar du personnage.
❥ Déclarer sa famille.
❥ Compléter le registre des multicomptes (si vous êtes un DC, TC, QC)
❥ Recenser les dates importantes de votre personnage dans les chronologies détaillées
❥ Créer et tenir à jour (impérativement) votre fiche de chronologie de personnage.
❥ Ouvrir une fiche de liens.
❥ Assortie à sa soeur, fiche de sujets.
❥ Et de venir prendre du bon temps avec nous !

crédits image : ATC ; code by ATC.


• • • • • • • • • • • • • • • • • • • •

The Beautiful Spider
The dangerous black widow encases her victims with silk, and then kills with poison from her fangs.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief   Lun 20 Juin - 12:46

Merci beaucoup !

J'y vais de ce pas !
Revenir en haut Aller en bas
 

Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Lady Jeyne Tyrell, la Muse du Bief
» Daix Tyrell
» Single Lady - Timberlake Parody
» Fiche technique ; Muse sait aussi se battre... Quand elle veut ... [EN COURS]
» The Lady

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
After the Conquest ::  :: Demandes de Citoyenneté :: Présentations Validées-