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 L'effet papillon - Rencontre entre Banneth Dayne et Valyron Tyvaros

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Banneth Dayne
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: L'effet papillon - Rencontre entre Banneth Dayne et Valyron Tyvaros   Sam 30 Sep 2017 - 0:02



« Aaaaaah, l’été ! Une sale période, il ne fait pas bon de vivre dans le Sud ! On en envierait presque les Stark et leur forteresse Winterfell. Après, il faut reconnaitre que c’est beau aussi l’été. La nature est belle. Bon, vous me direz qu’en ville cela importe peu. Aaaah mais quelle ville que Port-Réal ! Une sale ville, il ne fait pas bon y vivre…. »

Je détournais mon regard et surtout mes oreilles de mon interlocuteurs, tentant ainsi de lui faire comprendre plusieurs choses. D’un, sa conversation était ennuyante à mourir ; Oui, il faisait chaud, tout le monde l’avait remarqué, il faisait déjà chaud la veille et il en serait de même le lendemain. Deuxièmement, si j’étais venu à la bibliothèque ce n’était pas pour l’entendre geindre, mais bien pour rechercher le calme, la sérénité et accessoirement des informations dans de vieux manuscrits. C’était, en effet, l’un des avantages de mon affectation comme l’un des seconds du Grand Mestre, un accès à la bibliothèque royale. Certes, celle-ci n’était pas aussi grande et fournie que celle de la Citadelle. Mais elle avait l’avantage d’avoir été conçue et pensée par des hommes riches et puissants. Elle se nichait au pieds du Donjon rouge, mais toute sa partie gauche était percée de fenêtres donnant sur un balcon, avec vue sur la mère. Loin du vacarme ambiant de la capitale, elle offrait un environnement où méditer, où penser, où se ressourcer. Les trois autres murs, eux, était couverts par de hautes étagères conçues dans un bois en provenance des îles de l’été. Rouge et brillant de mille feux. C’était tout simplement magnifique. Le plafond culminait à plus de 30 pieds et se terminait par un ensemble de voute. Le centre de la pièce était occupé par de nombreuses tables où l’on pouvait s’asseoir et consulter les livres. L’organisation et l’utilisation même de cette bibliothèque avait de quoi impressionner, mais surtout de convaincre son visiteur de rester. A vrai dire, comme le reste du Donjon Rouge, tout était fait pour plaire à la cour, pour la divertir.

« Vous n’êtes pas d’accord avec moi Mestre Banneth ? »

*Par les 7 dieux, il s’est pas arrêté un instant lui ?*

Je me retournais vers mon interlocuteur et le toisait du regard. Était-ce un coup du destin ? Cet individu, Mestre en second lui aussi, était-il là pour me faire regretter mon séjour à la capitale, avec son inintéressante conversation ? D’un regard noir et d’un ton sec je lui répondis, franchement, mais simplement :

« Mestre Dekki, le Grand Mestre Lester ne vous a-t-il pas confié une mission ? »

Certes, il était maintenant connu et avéré que je ne portais que peu d’affection au Grand Mestre Lester. Mais que c’était gratifiant de pouvoir user de l’ascendant que la Grand Mestre avait sur ce pauvre et influençable Mestre Dekki. Quelle victime ! Néanmoins, il n’était pas dans mon intérêt de m’aliéner l’ensemble des mestres en seconds !! Je pouvais potentiellement en avoir besoin. Aussi, je repris sur un ton nettement plus calme :

« Je n’aimerais pas que le Grand Mestre se fasse un piètre opinion de nous. Dans le cas où l’on ne trouverait pas les informations qu’il souhaite tant. Vous pourriez peut-être commencer par la section botanique. J’ai entendu dire que vous étiez sacrément bon dans ce domaine là. Pour ma part je vais aller voir du côté historique si je ne peux pas y trouver des informations intéressantes. »

Bien que je n’attendais pas l’assentiment de Mestre Dekki, je pris la peine de ne pas le froisser, avant de lui tourner les talons et de me diriger vers le mur du fond de la salle, où débutait la section « Histoire, contes et légendes de Westeros » ainsi que celle concernant Essos. Je commençais alors à chercher, à décrypter les vieux titres, à la recherche d’un grimoire en particulier. Au bout d’une heure, je dû me mettre en quête d’une échelle pour atteindre les rangées les plus hautes des armoires. Mestre Dekki était certainement un peu niais, mais il avait raison, il faisait chaud et mon épaisse bure grise de Mestre, était loin d’aider. Redressant ma chaine, repositionnant mes maillons, j’escaladais les marches. Une fois au-dessus, dans un équilibre, relativement stable je repris mes recherches.

Vingt minutes plus tard, je le trouvais, ce fameux écrit de Mestre Dweyne : « Fléaux, pestes et malheurs de Westeros. Recueil des maux du monde ». C’était un large ouvrage, épais de plusieurs centaines de pages, haut comme mon avant-bras. Je m’emparais du livre et sur mon échelle commençais à le parcourir, j’étais persuadé d’avoir déjà lu une description précise des maux dont souffrait actuellement plusieurs membres de la cour. Douleur dans le dos, détresse respiratoire, yeux rougis et sudation excessive, des dizaines de cas se déclaraient auprès du Grand Mestre et pour une fois j’étais en accord avec lui, il était urgent de trouver une solution. Mais il était évident, que Grand Mestre Lester, n’allait pas trouver lui-même la solution. Non, son armée de larbin, pardon, de seconds, était là pour faire le sale boulot. Soudainement, me tirant de mes recherches, je sentis un mouvement au pied de l’échelle.


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Valyron Tyvaros
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: L'effet papillon - Rencontre entre Banneth Dayne et Valyron Tyvaros   Ven 27 Oct 2017 - 14:31

L’Effet Papillon

ft.






Soigneusement installé derrière son bureau, Valyron Tyvaros relisait avec attention les rapports qui lui parvenaient de ses espions. Les nobles de Westeros continuaient d’affluer au Donjon. Bientôt, tous ceux qui avaient été invités et qui avaient pu se déplacer serait réunis sous le haut patronage de la dynastie royale des Targaryen. Et il incombait au Maître des Chuchoteurs de garder un œil sur chacun d’entre eux. Il n’y avait pas que des amis des Dragons qui viendraient, il en était bien conscient.

Sentant soudain la chaleur l’empêcher de respirer correctement, Valyron s’épongea le front d’un revers de sa manche finement dentelée. Il se contorsionna sur son siège tapissé de cuir vert, vérifiant si la fenêtre de son bureau était ouverte. C’était le cas. Les fins rideaux blancs se balançaient très faiblement dans la brise de demoiselle qui soufflait aujourd’hui sur Port-Réal. N’y tenant plus, Valyron fit une entorse rare à son élégance habituelle, s’autorisant à tomber la veste pour rester en simple chemise. Il défît les liens pour la desserrer quelque peu, la laissant à moitié ouverte. Il attrapa un linge qui baignait non loin, dans une vasque en argent emplie d’eau parfumée à la lavande. Il s’épongea le visage, savourant le contact rafraîchissant du tissu imbibé d’eau avant de le passer sur le torse. Ceci fait, il s’autorisa une pause. Il était sur ses dossiers depuis le petit matin, et il se sentait le besoin de s’aérer l’esprit et le corps. Il commença par se servir un verre du lait frais au miel qu’on lui avait apporté un peu plus tôt. Il se servit un gobelet dont il but une longue rasade. Valyron ne buvait que rarement, en de grandes occasions ou durant des discussions stratégiques.

Ayant vidé d’un trait ce qu’il restait dans l’élégant verre de bronze poli et incrusté de petites pierres précieuses mineures, le Serpent de Mantarys se leva pour aller observer la ville qui s’étendait en contrebas de la colline d’Aegon. La fière cité récupérait lentement de ses blessures de l’an passé. Des échafaudes s’élevaient encore dans les quartiers les plus touchés, tandis que les remparts avaient été réparés et consolidés depuis l’assaut des rebelles. De nouvelles structures en bois avaient poussé sur les hautes et épaisses murailles, donnant un aspect tentaculaire à l’ouvrage global qui enserrait la grande cité. La petite brise qui caressait les cheveux du Mantaryen se trouvait maintenant un peu plus présente, au bord de la fenêtre. Un peu plus loin, un étendard noir au dragon rouge tricéphale battait faiblement, mollement, dans le lit du vent. La cité semblait comme assommée, la chaleur était presque palpable. Même les oiseaux marins avaient déserté les cieux brûlants. Et selon la Citadelle, tout cela était voué à durer encore un moment.

Retournant dans son antre, le Maître des Chuchoteurs s’arrêta un instant pour caresser du regard l’immense collection d’artefacts valyriens qui s’entassaient sur la grande bibliothèque qui se trouvait le long du mur le plus long de son bureau. Les rayons croulaient tout d’abord sous les livres, parchemins et autres carnets. Tout ce que comptait le monde de travaux sur les dragons, la Valyria et le Fléau, Valyron avait mis un point d’honneur à en posséder une copie. Parfois, entre deux livres, un fragment d’Histoire faisait son apparition. Là, un fragment de la clé de voûte d’un immense dôme qui s’était intégralement effondré. Plus loin, un petit sphynx en jade. Et enfin, sur un présentoir à l’écart, la prunelle des yeux du maître-espion de Jaehearys : un œuf de dragon fossilisé, d’un violet-gris évoquant des volutes de fumée. Il était absolument captivant, valait une fortune et était le symbole de toute la dédication de Valyron à l’héritage et à la restauration de l’empire valyrien. Déposant une main prudente mais aimante sur l’énorme objet ovoïde, Valyron soupira avec lassitude. Pourquoi les dieux lui rendaient-ils la tâche si ardue ? Il revint à son bureau, sans s’asseoir, parcourant une nouvelle fois la liste de ceux qui étaient attendus. Son regard acéré s’arrêta sur un nom. Myriah Ferboys, envoyée de la Princesse régente Nymeria Martell. Il ne la connaissait pas : il se devait toutefois de l’avoir à l’œil, elle représentait très officiellement une ennemie des Targaryen. Hélas, le réseau des espions du Roi à Dorne était balbutiant, tant il était difficile de recruter des espions fiables sur place. Une seule personne pouvait potentiellement le renseigner, à ce niveau : mestre Banneth, né Dayne. Valyron remit sa veste sur ses épaules et se dirigea vers les appartements du Grand Mestre Lester.

Une fois rendu, le vieil homme lui avait expliqué que son apprenti n’était pas là, mais à la bibliothèque du Donjon. Valyron remercia son collègue du conseil restreint et se dirigea vers l’endroit où l’on entreposait les livres du Roi. L’endroit était agréable et rarement fréquenté. Lorsqu’il était Maître des Lois, Valyron y avait conduit quelques discussions cruciales avec des gens dont il ne souhaitait pas être vu en leur compagnie. C’était également une retraite fort agréable pour pouvoir se relaxer, le balcon donnant sur la Baie de la Néra étant souvent à l’ombre de la puissante forteresse. Valyron finit par trouver le Dornien au sommet d’une échelle, farfouillant dans un rayon d’une étagère de la bibliothèque royale. Rien de très surprenant, mais le Serpent se fit la remarque que c’était sans doute cette image que tous les gens se faisaient de l’occupation principale d’un mestre. Il s’arrêta pied de l’échelle et toussota légèrement, pour attirer l’attention du jeune homme.

« Mestre Banneth ? Puis-je avoir un mot, je vous prie ? » lui demanda-t-il d’un ton aimable.

Il s’écarta le temps de laisser descendre le savant en herbe. Il n’écouta même pas la réponse : on ne disait pas non au Serpent, tout le monde le savait, ici. Une fois que l’autre fût descendu, il n’y alla pas par quatre chemins. Il n’y avait personne mais voulait surtout être efficace.

« Avez-vous connaissance d’une certaine Myriah Ferboys, Dame de Ferboys ? Y a t-t-il quelque chose que vous puissiez me dire à son sujet ? Vous l’avez peut-être, par chance, croisée lorsque vous étiez à Dorne ? »




HRP:
 

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Des mes ordres, dépend le destin du peuple.
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Banneth Dayne
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: L'effet papillon - Rencontre entre Banneth Dayne et Valyron Tyvaros   Mer 15 Nov 2017 - 21:33


« Mestre Banneth ? Puis-je avoir un mot, je vous prie ? »


La voix était ferme, résolue, sans appel. Il n’en fallait pas plus pour savoir que cette question ne requérait guère de réponse. Je mettais ma main à couper qu’il devait s’agir d’une personne de haute naissance. A vrai dire je n’éprouvais aucun mépris, en tant que tel, pour la noblesse, j’en étais moi-même issu. Non, ce qui me dérangeait le plus, depuis mon arrivée à Port-Réal, c’était justement qu’on ne me considérait plus avec les honneurs qui m’étaient dû. J’étais, après tout, issu d’une des grandes familles de Dorne, les Dayne. Malheureusement, ma formation de Mestre avait fait de moi un serviteur des grands. A vrai dire, il était à parier que la majorité des personnes foulant les grandes dalles de pierre sombre de cette bibliothèque, ignorait qui se cachait sous la bure de Mestre Banneth.

Pour le moment, il valait mieux pour moi que j’agisse en bon serviteur. Il était temps de lever la tête de ce livre et de découvrir qui était mon interlocuteur. Du haut de mon échelle, le manuscrit à la main, j’avais une vue imprenable sur cet étrange individu. Entamant ma descente je pu l’examiner dans les moindres détails. Les traits du visage étaient durs, non pas frappés par les ans, mais bien par les épreuves. Les yeux étaient perçants, glaçants, inquiétants pour être honnête. La corpulence fine et élancée indiquait clairement que l’homme était plus versé dans l’escrime que dans le maniement de la hache ou du marteau. La posture de cet homme, droite et rigide, soulignait la grande responsabilité qui pesait sur ses épaules. Droit et rigide, c’était probablement les meilleurs mots pour décrire celui que toutes et tous connaissaient, le Maitre des chuchoteurs, Valyron Tyvaros.

C’est en arrivant au sol que je pris pleinement conscience du sérieux de la situation. Valyron Tyvaros, le maitre espion du Roi, s’était-il réellement déplacé jusqu’ici, pour me demander « un mot » ? Qu’est-ce que cela signifiait ? Était-il au courant de mon statut de traitre à Dorne, m’avait-il perçu comme une menace pour la couronne ? Non, bien sûr que non, je n’avais guère fait le moindre faux pas depuis mon arrivée… personne ne pouvait suspecter mon attachement à Dorne et à mon honneur perdu ! De plus, il n’était guère venu l’heure pour moi, de trahir la Couronne, je me devais d’abord de me débarrasser du Grand Mestre, gagner ma place au Conseil Restreint…. Et pour ce faire, je me devais plaire aux Targaryen et aux maitres de Westeros du moment. Mon heure n’était pas venue. Mais alors, que me voulait Maitre Tyvaros ? Je n’eu pas l’occasion de me confondre en salutations et en question, que j’obtenais la réponse.

« Avez-vous connaissance d’une certaine Myriah Ferboys, Dame de Ferboys ? Y a t-t-il quelque chose que vous puissiez me dire à son sujet ? Vous l’avez peut-être, par chance, croisée lorsque vous étiez à Dorne ? »

La surprise devait se lire clairement, distinctement, sur mon visage. Pendant un bref instant, qui me parut durer une éternité, je fus déstabilisé. Valyron Tyvaros était connu pour son passé sulfureux, son changement d’allégeance tardif. Mais il était aussi célèbre pour être, d’une façon ou d’une autre, le gardien des Targaryen, quiconque s’opposait au Roi, s’opposait à Valyron. Cet homme était dangereux, je ne m’y trompais guère. La question qu’il me posait était lourde de sens. Mon esprit d’analyse, certes moulés par mes trop nombreuses années à la Citadelle, se mit en marche et à toute allure. Je pouvais lire les évènements de deux façons et mon cœur balançait entre les deux, ne sachant laquelle préférer. Tout d’abord, il se pouvait que le Maitre des chuchoteurs fût bien aux faits de mes origines et cherchait tout simplement à s’informer sur Dame Ferboys. La seconde et très certainement, la pire, il pensait que je pouvais être, déjà, en contact avec la Principauté. Peut-être avait-il intercepté quelques messages entre Port-Réal et Dorne. Etant donné ma position de Mestre et mes origines, je passais évidemment pour le coupable de choix. Pourtant il n’en était rien. Une grosse goutte de sueur perla sur mon front. La panique, tel était mon état.

Autant devant Maitre Tyvaros, la surprise était un sentiment légitime. Autant paniquer, à ce moment précis passerait pour un aveu de culpabilité. Or d’aucun crime je ne m’étais rendu coupable. Il fallait que je garde mon sang froid. J’ignorais ce que pensait Valyron, mais j’avais une chance unique de prendre les devants et de me sortir de cette situation. C’est alors qu’un éclair de génie me frappa, j’avais trouvé la parade parfaite. D’un air le plus détendu possible, je lui répondis donc :

« Maitre Tyvaros, quelle joie de vous rencontrer. Je ne vous cache pas mon étonnement, jamais je n’aurai cru qu’un humble Mestre tel que moi puisse vous renseigner de quelques manières que ce soit. Néanmoins, votre réputation vous précède et je suppose que vous êtes bien aux faits de mes origines dorniennes. Mais soyons brefs, Dame Ferboys est en effet un nom qui m’évoque quelque chose. Si ma mémoire est bonne nous avons été présentés l’un à l’autre il y a plusieurs années déjà, cela devait être à un tournoi organisé par la famille Martell. Je n’ai malheureusement gardé aucun contact avec elle ou sa famille. Comme vous le savez surement, ma formation à la Citadelle m’a forcée à… »

Je laissais un instant s’écouler, pour bien souligner que mon départ pour la Citadelle n’avait pas été un choix personnel.

« Heum, à couper les ponts avec ma patrie. Je ne peux donc, guère vous renseigner sur ses agissements actuels. Si ce n’est ce que vous savez déjà. En effet, il se trouve que le Grand Mestre m’a assigné à la gestion des corbeaux. J’ai été fort surpris de voir à quel point les communications entre Port-Réal avaient considérablement augmentés ces derniers jours. J’imagine que le couronnement agite le Royaume bien au-delà de ses frontières, jusqu’à Lancehélion par exemple.»

Après réflexion, il paraissait évident que j’étais testé. Valyron Tyvaros n’avait guère besoin de moi pour en savoir plus sur Myriah Ferboys. Il cherchait quelque chose, j’en étais certain. La question était de savoir quoi, ma loyauté ? Cela était plus que probable. Un homme de sa stature devait se méfier de quiconque arrivait à Port-Réal, particulièrement d’un dornier caché sous les habits d’un Mestre. Mes ambitions étaient claires pour moi. Si un jour je voulais me retrouver à la même table que Valyron, au Conseil Restreint, je devais me rendre indispensable, loyal et digne de confiance. Cette chaude et lourde journée, enfermé à la bibliothèque semblait prendre un tournant majeur dans ma vie à la capitale.





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