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 emperor's new clothes. (oiseau chantant)

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MessageSujet: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 14:12


   
Merle Osanos

feat. phoebe tonkin

♦ Cruelle ♦ Détestable ♦ Reconnaissante ♦ Créative ♦ Stratège ♦ Hautaine ♦ Antipathique ♦ Caractérielle ♦ Coléreuse ♦ Insouciante ♦ Intelligente ♦ Pieuse ♦ Négociatrice en or ♦ Manie une épée aussi bien qu'un homme

   

   
VALAR MORGHULIS

◮ Titre(s) :
Autrefois, un bel astre du miroir. Présentement une ombre fugitive dans la nature. Lady déchue, surnommée l'Ouragan de Meereen.

◮ Âge :
Les traits toujours lisses d'une poupée à la peau de porcelaine, aux prunelles ombragées par des étincelles couleur ambrée. Enigme humaine, une maturité qui se perd dans la jeunesse d'un visage qui trahit son âge. Vingt-trois années, le temps un énième sablier retourné.

◮ Lieu de naissance :
Enfant de la toute dernière saison qui fige faune et flore, elle est celle qui est venue au monde les paupières closes, sans le moindre cri, sans le moindre bruit. Brune de la lune, elle est native du dernier jour de l'année soit le trente-et-un de la dernière lune au cours d'une nuit particulièrement froide et saisissante. La terre de ses ancêtres - Meereen - a été le premier témoin de son éveil.

◮ Situation :
Une ondulation à la surface dont l'apparence laisse se dessiner la profondeur. A cœur est la trahison, à vif est le sentiment qui se noie. Entre pluie et brume la virtuosité solitaire marque son territoire.

◮ Statut :
Inventé.

◮ Groupe :
La couronne.

VALAR DOHAERIS

◮ Maison :
La famille Osanos est l'une des rares familles restantes de l'antique Valerya. Ils étaient des gens respectés, des gens biens, qui ne se laissaient pourtant pas marcher sur les pieds. Il y avait quelque chose d'apaisant quand on se retrouvait à leurs côtés, quelque chose qui rappelait une sagesse oubliée, brouillée par les autres familles puissante. Si les Osanos étaient connus pour être diplomates, pour encourager une paix stable, ils sont les rares seuls à avoir survécu a ce Fléau. Les Osanos sont connue pour être pacifique, les autres grands noms sont tombés, mais les Osanos non, car ce qu'ils avaient en plus, c'était une certaine fourberie. Ils se sont démarqués, se sont battus, disant adieux à leur belle parole et à leurs idéaux. Ils ont décidé de ne pas mourir, de se tenir les coudes et d'envoyer balader les autres grandes familles. Malgré les attaques des autres maisons de Meereen, ils ont garder la tête haute levant leurs mentons face a ses cruels hommes. Lorsque la paix a été déclaré a Meereen après une bataille pour le pouvoir, les Osanos ont courbé l'échine comme on leur ordonnait de le faire, et pourtant c'est dans l'ombre qu'ils décidèrent d'agir. Leur sens de justice ne s'est pas éteint, pas même après les pertes. Ils n'ont jamais cautionné la tyrannie des familles dirigeantes et sont bien décidés à détruire ce système. Hélas, ils n'agiront pas. La naissance de Merle bouleverse les plans du patriarche de la famille, l'obligent a s'agenouiller une seconde fois. Sa fille était un cadeau, un objet pour le pouvoir, Merle vue vendu aux diables, la colombe écarte ses ailes avant de courber l'échine a son tour. Mariée a un Osoryd, famille puissante de Meereen et pourtant, ce mariage n'arrange en rien la situation des Osanos qui ce concentre sur le commerce de l'esclavages, et de l'alimentation marine. Elle ce sent abandonner seule, oubliée, enfant aimée devient solitaire, cette armure dorée quitte son corps de jeune femme fraîchement mariée. Mais un assassinat orchestrer par elle, bouleverse Meereen, la mort de son époux des mains d'une Harpie. Elle était libre, l'oiseau s'envole et quitte son pays pour rejoindre Port-Réal, juger exiler pour certains. Elle surveille sa famille de loin, comme il la surveille malgré la haine que sa mère a envers cette enfant bien trop inconsciente de son acte.

◮ Famille :
Tu traîne ce nom depuis ta naissance, Osanos, mais que signifie t-il ? Famille de l'ancien empire Valérien, juger comme famille de l'eau pour instant, des légendes l'entoure et pourtant il n'y a pas a discuter. Merle ses toujours sentis sirène, aujourd'hui elle quitte ce corps pour devenir cette oiseau cacher en elle. Née d'une mère originaire de Volantis, née d'un père de Meereen, deux maisons puissante reliée par un lien de mariage. Valaeris ; Osanos liée pour toujours. Ta mère porte le prénom de Camilla, surnommée l'oiseau noyée tu la haie et pourtant elle reste ta mère, tu aimerais voir son corps noyée dans un Ouragan, et pourtant cette garce continent de t'éloigner. Pourquoi te déteste t-elle autant ? Johann, ton père, le poisson royale, il t'aimais, enfin c'est ce que tu croyais, lui aussi ta délaisser, ta abandonner, tu le déteste tous autant de ta mère et tu compte bien te venger de ce rejet familiale. Diana Osanos, grande soeur aimante, vendu elle aussi a un homme, et pourtant elle a eu le droit de le choisir, elle l'aime tu n'as pas eu cette chance, pourquoi ce favoritisme pour cette truite enchaînée. Hyppolite grand-frère aimant, il t'aime plus qu'il n'aime sa propre femme, tu es son exacte opposée et pourtant vous êtes liée l'un a l'autre, il te soutient dans tes choix, lui surnommée le faucon sous l'eau, suis ta petite soeur cadette, Rosalina, petit-ange au corne du diable. Tu étais mariée, il y a bien longtemps, avant que tu ne te décide à prendre en main ton destin, un seul mot t'a permis de quitter les bras de ce monstre. Tu famille est encore nombreuse et pourtant tu te fiches d'eux, tu comptes construite ta propre destinée quitte à tous les délaisser.

◮ Informations complémentaires & faits divers :
LA SOIE D'EBENE ‹ Leurs ailes sont des plumes d'obscurité que l'on ne peut nommer. Un chant charmeur, un synonyme de changement et de mystère. A tire d'ailes, l'oiseau s'envole dans une danse sous un ciel où la lune est la seule source de lumière. Un rideau qui tombe, des boucles qui cascadent le long de son dos. Un trait hérité de sa mère comme une image au prénom qu'elle porte. Un merle pour la perle qu'elle représente. Hier encore sa chevelure était longue, aujourd'hui pour sur il n'en reste plus que la moitié. Un geste qu'elle pourrait expliquer mais elle ne doit rien à personne. L'EPINE DE LA ROSE ‹ Poupée de porcelaine, visage angélique, lady déchue. Tant de titres pour si peu de choses qui ne sont plus, si ce n'est des espérances vaines et inutiles. A chaque fleur ses propriétés, à chaque espèces vivantes ses défenses. Tout comme l'épine d'une rose, la Osanos est acérée, assidue et rancunière. Un caractère bien trempé qui ne se dévoile que très peu à l'image d'une épine que l'on aurait oubliée. Tenace, piquante, ne fermez jamais les yeux, jamais. UN OISEAU EN CAGE ‹ L'assassinat annoncé, sa décision est prise. Elle prend la fuite pour une existence où les limites de sa liberté forment un étau qui se resserrent à chaque secondes. Une vie battue par la puissance et la cupidité de la royauté, une cage sauvage où sa liberté est moindre. Fugitive, où une prisonnière sauvage au cœur d'une nature où la neutralité n'est plus un luxe ni une sécurité. UN CONTRE UN ‹ Ame solitaire, elle a toujours peinée à se lier aux autres. Un moindre mal que d'être seule, on ne risque pas de se trahir, de souffrir. Et pourtant la souffrance de l'ermite est la source des agissements d'autrui. Elle est sa pire ennemi, sa propre adversaire. Un duel qu'elle mène tant bien que mal depuis l'enfance. Une dualité de sa personnalité où l'obstination et l'impulsivité pourrait un jour lui nuire. TOTEM ‹ Une miniature sculptée dans un morceau de bois de bambou. Un art où la finesse et le talent se rencontrent. L'œuvre représente une toute petite tortue de bois qui accroché a une lanière de cuir repose autour de son cou. Un présent qu'on lui a offert lorsqu'elle est entrée à pour la première fois dans cette salle de mariage et qu'elle n'a jamais quitté depuis. L'emblème de sa famille, les forces perdues mais qui perdurent encore malgré tout. L'ANNEAU DE SATURNE ‹ On le connaît pour danser autour de sa planète, ne jamais faillir. Un bouclier, un champ de force autour de sa roche. Il est visible à l'œil nu, invisible pour ceux qui foncent tête baisser en sa direction. Son anneau de saturne, ce silence qu'elle entretient, qui la pare comme une étole aux couleurs qui la dépeint. Un silence trouble qui éveille de nombreuses de ses facettes en sommeil. L'art du langage, elle en joue, le met à profit mais c'est qu'il faut le faire a bon escient. Alors oui, l'anneau tourne autour de son astre, tout comme elle jusqu'à ce qu'elle pose un jour. SUBTILE EST LA LAME ‹ Sublime attraction pour les adeptes du combat, arme de choix pour le corps à corps. Peu fervente de la violence, elle sait que chaque être à sa propre place à la cour de l'existence. Sans défense ? Il serait niais de votre part d'y songer ne serait-ce qu'un seul instant. Un stylet, tel est son choix d'arme. Fort pratique à la coupe des herbes et des plantes, il fait un compagnon idéal et fort subtil pour se défendre en toute situation. Pensée insoupçonnées, s'en servir est une pratique contre laquelle elle aura recourt quoi qu'il advienne. VOLE AU DELA DES LOIS ‹ Vole au delà des lois, visite d'autres territoires. Vole pour moi, je vivrais à travers toi. Une comptine dont les paroles sont emplit de sens et de valeur. Des paroles auxquelles, la lady déchue a toujours accordée beaucoup de crédit. De son appellation, elle en conserve aussi une certaine aisance et une complicité avec les rapaces. La corneille plus que le merle qui se font rare dans sa région. Une compagnie réciproque et agréable. Elle dialogue avec eux, s'exprime en une langue qu'elle seule semble comprendre et ses oiseaux sauvages, que l'on dit mystiques et de mauvaises augures le lui rendent bien. Un énième atout dans sa manche. LA TOUR DU ROI ‹ On a toujours prétendu que son mutisme est à l'origine de la distance entre elle et son père. Un géniteur qui n'a jamais su lire en son enfant, ni chercher à la comprendre. Une expression de dédain inscrit sur son visage de guerrier, une déception que de voir son enfant favorite jouer dans la neutralité, entre ombre et lumière. Il la place d'un coté telle la tour sur un échiquier, de manière à toujours garder un œil sur elle. Elle est un pion sur un damier, un individus imprévisible à l'indécision sauvage.

DIS-MOI TOUT...

   ◮ Ces six dernières années, la guerre a affaibli chaque région de Westeros, provoquant des pertes tant matérielles qu’humaines. Prenant la relève, la sécheresse vient ébranler les réjouissances de la paix. Comment avez-vous vécu les lendemains de la guerre? comment subissez-vous ce Long Eté? ✒️ L'arrivée de l'oiseau a Westeros est tous récent, elle n'a pas vécue cette guerre si destructrices, et pourtant, elle constate l'état de la capitale, détruite par les combats entre maison nobles, liée a cela la sécheresse, et vous trouverez un tas de cadavre dans les rues de la capitale. Qu'elle région arrivera a se démarquer des autres, le Bief est surnommée le grenier des sept couronnes, même si au jour d'aujourd'hui il n'en reste que cinq. Merle ce moque du sort des habitants des septs couronnes, son jeu de manipulation ne fait que commencer et il n'est pas près de finir.

 ◮ Maegor mort, Jaehaerys est le nouveau Roi des Sept Couronnes. Dans quelques mois, il épousera sa soeur, régente du royaume, Rhaenys Targaryen. Quel est votre position sur cette union qui suscite la colère du Nord? Pensez-vous que Daenys serait mieux à même de régencer le royaume? ✒️ Une belle flamme charmeuse de belles promesses. Une luminescence ardente qui n'est assis que sur le vestige de la trahison et du massacre. La puissance des dragons est indéniable, fou serait lui qui prétend le contraire. Pour autant, la beauté du rôle, du titre le plus haut de la noblesse attire tout comme le serait un papillon par la lumière. Savoir faire preuve de discernement, savoir être clairvoyant, un acte de prudence dont il faut se munir à tout moment. Rhaenys aspire à une cupidité que l'humanité fait renaitre de ses cendres. Leurs ambitions sont à la hauteur de leurs personnalités, des desseins qui s'annoncent encore plus grand. Le Nord hurle a la trahison, une femme voler qui épouse son frère en plus de cela, provocation des dragons. Daenys, tombe dans l'oublie d'une Rhaenys bien trop présente, il ne peux y avoir deux reines sur un échiquier.

   ◮ Sur ce nouvel échiquier, pourriez-vous trahir vos allégeances pour parvenir à vos fins? Quelle est votre ambition personnelle? ✒️ Comment trahir ses allégeance si on en a aucune. L'oiseau doit être l'élément fort de cette échiquier l'oiseau s'envolera au dessus de ses adversaires, les éjectent en dehors du grand jeu d'échec. Femme de pouvoir aux ambitions plus importante les unes des autres, obtenir un mari puissant et la chose la plus importante que souhaite acquérir la le jeune colombe, son nom doit être criée sur l’entièreté de Westeros, la belle manipule les femmes autant que les hommes, chaque personne qui l'entoure devient obligatoirement son objet, elle est la reine de l'échiquier géant, elle fait tomber les pions a sa guise.

   

   
DERRIERE LE MASQUE
• Âge |
celui des pierres.
• Prénom ou pseudo |
un piou piou avec un plumage bleu
• Sexe |
Inconnu(e)
• Comment as-tu connu le forum ? |
C'est un secret  
• Autre chose ? |

image by Tomasz Jedruszek # code by ATC.

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MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 14:12


   
Merle Osanos

« each shade of blue… »

   

   
BUT FIRST WE LIVE

a flower does not think of competing
to the flower next to it. it just blooms.

Paraitre pour apparaître c'est comme souffler pour respirer. Toujours très différent de reculer pour mieux sauter. Nuance tes couleurs lunaires, Merle. Déploie tes ailes de dentelles qui sont les tiennes. On ne peut t'arracher que ce que tu veux bien donner ou perdre. Un oiseau chanteur peut être une once de bonheur mais tout cela ne sera qu'un leurre à leurs yeux. Un discours que tu n'entends pas pour la première fois de la bouche de celui que l'on nomme le peintre des expressions. Ta sœur cadette le nomme ainsi non pas pour son rictus antipathique mais pour sa capacité aux multiples visages qu'il dépeint. A la fracture de ta nature, une fissure s'est dessinée comme un animal sauvage prendrait ses marques sur son nouvel environnement. Le tien ? Il n'est qu'un extrait temporaire avant le résultat final. Un mélange de mots que les adultes usent pour embarquer la foule, pour faire naitre la colère et attiser une justice qui ne viendra sans doute jamais. Tu as toujours eue conscience des choses explicites comme implicites. A l'oeil nu, tu perçois le cœur d'une profondeur et sans rien dire tu sais déjà ce que les faits seront. Un sixième sens qui disparaît sous l'ire agacé, une fois qu'il est prononcé. La fleur ne doit aucunement se soucier de celle à coté d'elle, elle doit la laisser fleurir aussi. Loin de la compétition, loin de la jalousie. Des dires qui parcourent ta mémoire d'enfant dont la jeunesse est trahit par la réalité de tes pensées. Quelques mèches rebelles portées par le vent printanier barrent ton visage. Un chatouillis léger caresse ta peau mais qui ne perturbe aucunement ta concentration. Entendre l'eau, ressentir son flux vibrant et sa puissance. L'eau coule, coule et s'écoule encore. Chemin même porteur de la vie, mère nourricière d'une existence qui se meurt, qui s'occulte. L'ennemi n'est pas en soit le véritable adversaire. L'ennemi primaire – celui du moment – et celui qui te fait face. « Que vois-tu ? ». L'interrogation est prononcé avec un calme et un détachement déconcertant. Une intonation de voix coutumière mais ferme qui permet d'intensifier la concentration. La question était toute simple mais ne peut se contenter d'une réponse ouverte. Pas de oui pas de non possible. Assise en tailleur sur l'herbe encore humide de la rosée du matin, tu fronces encore un peu plus tes paupières closes. Deux doigts viennent se poser à la base de ta gorge, assez pour entendre les battements de ton cœur régulier. La présence de ton précepteur est proche mais ne perturbe aucunement l'équilibre pondérée de ta respiration. « Je te pose la question une seconde fois : que vois-tu ? ». On pourrait croire que la patience est arrivée à bout de ton professeur mais il n'en est rien. C'est un avertissement, tu connais la leçon et ce que cela pourrait engendrer si tu ne répondais pas à la demande de celui qui est plus âgé que toi de six années. Les émotions ne sont ni noires ni blanches mais assez sournoises pour former une brume épaisse autour de ton moi intérieur. Toutes des traitresses envahissantes ! La colère émerge doucement mais certainement comme des racines qui grandissent. Qu'est-ce que tu entrevois au loin de ton âme ? Oses avancer vers le voile qui masque tes rêves et les dirige vers le glissement des cauchemars. Une esquisse. Des volutes de fumée comme une ébauche floue pour déterminer les contours d'une silhouette féminine. Cette dernière est imparfaite, peu précise mais suffisante pour que tu saches la désigner. Le visage de brouillard se détourne légèrement avant de s'évanouir. Des lors, tes yeux s'ouvrent rapidement. Deux bruits divergents de lames acérées sorties de leurs fourreaux. L'une pour se loger dans ton dos, l'autre pour se ficher au sein de sa cote gauche. « Excellent, tu m'as pris au dépourvu. » Un rire amusé pour détendre l'atmosphère, pour exprimer la finalité de la session pour aujourd'hui. Le jeune homme – bien qu'encore adolescent – se relève, rangeant son arme blanche dans son étui de cuir. « Le dépourvu n'est pas toujours ce qui sauve une vie. » A peine dix ans et pourtant tu transpires une maturité, une réalité que tu veux versatile par d'autres facettes. Aspen était ton mentor depuis quelques temps déjà, il avait été trouvé par ta mère. Une requête dont tu ignorais – encore – la nature mais tu sais qu'une faveur était de mise. Tout fonctionnait ainsi aujourd'hui, ainsi que l'être humain s'anime. L'art de la vantardise, du larcin ou même de la puissance des mots, vous les partagiez. Il était différent, mais le dialogue n'en était pas moins éloquent, important d'une soif d'apprendre. « Peut être, mais bien souvent c'est un laps de temps suffisant pour s'en sortir. » Te dit-il tout en s'agenouillant à ta hauteur, le sérieux de son regard se focalisant sur le tien. Il attendait toujours une réponse à son interrogation. Il ne lâcherait pas le morceau tant qu'il n'aurait pas la formation d'une phrase valable et concrète. « Moi. » C'était court, c'était bref mais limpide et vrai. C'est ton reflet que tu as vu au cœur de ton esprit. Tu avais pleinement conscience de la signification de ce rêve.  étais ton propre obstacle et un jour tu devras affronter ta plus grande faiblesse. Celle de la spiritualité de ton être. Au loin, le regard du patriarche t'observe. Une seule et unique œillade pour te rappeler que la déception est grande. Grande de ne pas être celle, de ne pas être celui que tu aurais du être.
Un combat n'est pas un victoire sur une défaite.
C'est un duel dont l'image est imparfaite.


__________________________________

comme une pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau
et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l'eau.


J'accuse la violence de tout détruire.
La lune sera toujours ton unique pilier.
On t'accuse de ton silence,
Le cœur sera toujours ton seul geôlier.

L'obscurité berce le ciel et les rayons lunaires couleur miel se reflètent sur les bords du lac. C'est un ballet d'harmonie, les nocturnes du soir. Enfant, ce spectacle t'émerveillait pour si peu. Si peu de choses pour t'arracher la franchise d'un sourire et celui ci disparaît. Tout s'efface, tout s'évanouie car chaque chose à sa place et chaque temps se meurt. Cesse de fermer les yeux sur une vérité dont tu as déjà la connaissance. Te fourvoyer ne servirait à rien, si ce n'était à t'abimer davantage sur un terrain miné d'avance. Ecoute moi, Maven. Ô oui, pour cela il t'avait écouté et cela n'avait pas été sans le moindre mal. Mot pour maux, son ouïe était absolue mais juste pour une fraction de quelques minutes qui t'a semblé paraître dix années. Eau et feu, deux éléments destinés à être opposés, deux familles ennemies où l'une a bien pris le dessus sur l'autre. Un vainqueur et un vaincu, un gagnant et un perdant, un coup d'éclat pour en exterminer un autre. Tout était éteint. La flamme avait été soufflée, le filet d'eau avait été asséché. Le terrain de ton existence était aride, climat dothrakien et noirceur tenace. Le courant d'air, la piste d'une fugitive en cavale avec pour seul compagnie ta conscience et la boucle fermé de ton protecteur. Confie toi à moi. Dis moi pourquoi tu m'abandonnes ! Je ne laisserai jamais rien t'arrivé, tu le sais ça !? Avait-il tonné. Une voix emplit de haine et de détresse mais que l'héritier Valaeris ne pouvait cacher. Il t'avait porté vers des élans que tu adorais parcourir encore et encore. Des rires que l'on ne pourrait observer désormais qu'au travers d'un antérieur qui s'éloigne un peu à chaque pas qu'effectue la grande aiguille de l'horloge qu'est la vie. Le cycle est le même mais il se poursuit. Debout face au lac, tes prunelles d'une encre sombre s'abandonne sur la surface lisse de l'eau. Limpide, cette dernière ressemble à un miroir naturel où tu ne t'attardes même plus, tu ne te vois même plus. Ne sois pas triste, mon colibri et sert toi donc de la colère pour servir tes desseins, pour prendre tes décisions. La conscience est sournoise, elle ne cesse de te murmurer des propos. Tu les recules, tu fais barrage mais pour combien de temps encore. Silence. Tu apprécies cette quiétude au cœur de la nuit qui évolue en divine maitresse tout comme une déesse pourrait chasser les étoiles. Ta main gauche se lève avec grâce vers le ciel avant de suivre un enchainement assidu des enseignements dont tu as la connaissance. « Tu joues encore à ça. C'est d'un ridicule ! ». Une voix noyée dans le sarcasme au possible, mais une voix qui rassure dans ce monde incertain. Son porteur est ennuyeux, râleur et contradictoire mais il était là. Il ne l'était pas là par choix mais par devoir. Réciproquement vous ne pouviez vous supporter et de votre malheur né votre fardeau commun. Tu l'ignores, laisse son ironie se disperser selon les volontés de Zéphyr. Cela a toujours été ainsi entre vous, conflit et contraire vous éloigne alors que tant de choses pourrait vous rapprocher. Le rire narquois résonne encore tel l'écho aux creux des gorges rocheuses. Il cherche à attirer ton attention, exprimer une rancune dont il te juge responsable. En soit, il n'aurait pas tout à fait tord mais tu t'en gardes bien de le mentionner. Il marmonne et t'asticote minute après minute, puis vient la première étincelle qui pique ta peau. Ton poing droit se sert mais tu maintiens toujours la stabilité de tes émotions. Chut, il te faut conserver le socle de la neutralité pour ne pas perturber le flux. Tu fermes les yeux, une légère respiration s'échappant d'entre tes lèvres. « Alors tu ne fais rien ? Tu restes là à recevoir ce que l'on te donne ?! Merde ! Tu nous as mis dans cette situation Merle et maintenant c'est à moi de récolter les pots cassés ! » Le jeune homme bouillonne de colère, fait rugir les reproches qui forment un brasier dans ses pensées muettes que tu devines nuit après nuit après votre fuite. Tu ne les récuses pas, tu les entends mais ne donne aucune suite. Pourquoi faire, cela ne changerait rien ou presque. Pour la seconde fois, il réitère son attaque mais avec un degré supérieur au précédent. Le picotement est presque une brûlure – bien que ténue –, elle t'arrache une grimace et avec elle les prémices d'un agacement tangible. « Arrête ça. Arrête ton manège, cela t'avancera à quoi ? A passer tes nerfs sur un sang différent du tien ? Vas-y, si cela t'amuse ! » L'ire est croissant, il monte crescendo à l'instar d'une partition musicale. Et là, comme un pressentiment tu sais qu'il va répliquer avec plus de ferveur. La troisième fois serait la dernière. Serais-ce ta dernière envolée mon colibri ? Peut être bien oui, alors profite. Ta conscience facétieuse ricane. Elle ne sait faire que cela après tout. L'électricité flotte dans l'air, elle est palpable. Ta patience et ton agilité et le seuls moyen d'esquiver les attaques de Yerim Osoryd. Son coup fuse en ta direction tandis que que tes bras chorégraphient rapidement pour te protéger. Erreur. Erreur fatale ma douce, tu n'es pas équiper pour te prendre un coup d'épée l'aurais-tu oublié ? Non, tu le sais mieux quiconque et pourtant tu as choisi de le faire. Tu n'entends plus que le grésillement dans ton esprit, le bourdonnement sourd dans tes oreilles. La vision troublée et l'inquiétude qui prend vie au cœur d'une voix lointaine. Un brouillard épais, la sensation que l'obscurité embrasse la lumière, avant de disparaître entre ses bras. Le seul témoin de ce secret sera la cicatrice qui marque à jamais ta nuque.
Et la danse de l'eau cesse doucement.
Et le cœur bat lentement.
Les portes s'ouvrent sur le néant.


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besides, she was the wraith – the only law that applied to her was gravity
and some days she defied that, too.

La nuit étend son voile, ombre d'un bleu similaire à l'encre de chine. Elle laisse parler les lueurs subtiles des étoiles, son pouvoir se cachant derrière ses illusions poétiques. Les jours s'écoulent un à un et se ressemblent. Jour après jour, c'est le même décompte où les heures deviennent des minutes et où les minutes deviennent elles-mêmes des secondes. Tout se confond en un seul thème mais la problématique sera toujours la même. Tant que tu demeureras dans l'entre deux, sur les deux rives, rien ne changera. Dès lors, la règne de la lune devient une distraction qui amoindrie l'ennui d'un quotidien redondant. Quarante-neuf minutes. Il avait prétendu partir en reconnaissance, un autre moyen détourné pour s'éloigner de ta présence. Tu ne lui en voulais pas, il te faisait une fleur en te laissant en solitaire car cela vous permettez de respirer l'un comme l'autre. La distance étant quelques fois nécessaire pour mieux accorder des violons qui peinent toujours à trouver une harmonie de choix. L'inimitié n'était pas le terme le plus approprié à votre lien, à dire vrai c'était juste compliqué aux limites des contradictions. Installée sur un rocher, tes prunelles observent le plafond d'une obscurité qui chatoie sous la luminescence des constellations. Certaines d'entre elles se profilent avec une netteté inattendue pour la saison, mais c'est une œuvre de tous les instants qui agrémente cette vie que tu mènes. Ta conscience cancane, se moque de toi, te nargue. Elle ne fait que cela, c'est récurrent. Cela éveille ton ire alors que tu rumines. Cinq-cinq minutes. Tu les comptes sous la beauté du ciel, c'est un passe-temps comme un autre. Abimée dans la nature de la terre, tu peux entendre au loin les vibrations d'un petit ruisseau qui s'anime. L'écho de son courant mugit avec assez d'abondance pour que tu puisses en ressentir la sève. Le hululement sauvage d'un grand-duc, puis le croassement coutumier d'un corbeau. Un cri qui pourrait être strident mais que tu as toujours voulu sécurisant à l'ouïe. Un son rauque, profond qui te rappelle que tout ne s'échappe pas aussi vite que la poussière. Communiquer l'oiseau que l'on dit de mauvaise augure à tord est un luxe que tu peux encore te permettre. Un caillou lancé contre un tronc d'arbre. Le bruit résonne. Les sens en alerte, tu te relèves, le bout de tes doigts agrippant le manche de ta dague. « Mauvaise direction, Merle. » Atone est la voix de ton interlocuteur mais ironique est le sens de ses dires. En effet, la diversion était astucieuse.  Tu avais focalisée ton attention sur le centre d'arrivée de la pierre et non sur son départ , quelle idiote! « Je ne te le fais pas dire, tu m'enlèves les mots de la bouche. » Un rire sans la moindre retenu, une moquerie qui témoigne déjà d'une personnalité arrogante et d'un alter égo qui manque d'humilité au possible. Plus aucun doute ne plane sur l'identité de la personne qui se trouve collé derrière ton dos. Zéphyr. Celui qui s'insinue dans les pensées. Celui qui se veut mystère entre les tourments de l'ironie pure et de l'assurance carrée qui lui colle à la peau. Le jeune homme faisait parti de ce passé aux nombreux trous noirs, où tout simplement certaines interrogations n'auront jamais de réponses. Inutile de les chercher, vous ne trouverez rien. « Je me contenterai de dire que tu as fait une erreur de débutante. Plutôt surprenant pour une Osanos. » Tu en portait le patronyme mais tu étais différent, une étrangère. La colère sommeille mais ne gronde pas encore assez, tu la canalises. L'ire est ton pire défaut, il allume bien trop de mèches à l'intérieur. « Une déception, tu devrais être au courant depuis le temps. »  réplique est plate, froide. Pourquoi rebondir sur une vérité qui se vérifie un peu plus au présent ? Tu t'avances pour t'éloigner un peu plus du brun dont la silhouette se fond parfaitement avec le décor de la faune et de la flore nocturne. Tu ne trouvais aucune explication valable à sa présence ici. Que faisait-il ici après tout dans ce coin paumé de la carte du pays ? « Il n'est pas là pour te protéger chère épouse. » C'était loin d'être une demande mais plutôt l'attention nette d'un reproche. Un souffle amer s'échappe de tes lèvres alors que vous êtes face à face désormais. « Une affirmation qui n'est pas de te ressort. Cela ne te regarde pas, c'est clair. » L'encre sombre de ses iris se fixe sur les tiennes. Un duel visuel qui semble s'éternisé entre un silence lourd de son coté et d'une colère palpable du tien. Tu jures intérieurement et ne manque pas de l'insulter au passage en espérant qu'il lise dans ton esprit à ce moment là. Après tout, il ne s'est jamais gêné pour le faire. L'ange rigolard laisse son rictus suffisant éclairer son visage. Abruti! « Tu es une Osanos, je savais bien que tu avais ce coté rebelle. » « Tu ne sais rien, strictement rien. » Il secoue la tête plusieurs fois avant de se rapprocher dangereusement et sans pudeur de toi. Il se penche, juste assez pour que sa bouche caresse le lobe de ton oreille. « Je sais bon nombre de choses en ce qui te concerne. Pas un mot de ma visite de courtoisie, mon cœur. Méfie-toi. » Tes sourcils se froncent à l'entente de ses propos. « Méfie-toi de tout, les secrets sont parfois trahisons. C'est comme les promesses, elles sont de viles traitresses. » « Valar Morghulis. » Un murmure avant qu'il ne disparaisse pour toujours.

__________________________________

who we are and who we need to be
to survive are two different things

La robe pâle de Merle frôle le sol glacé du palais tandis qu'elle fronce les sourcils à l'approche du bureau de son père. Le servant qui est venu la quérir au beau milieu de la nuit évite son regard tandis qu'il la guide à l'aide d'une chandelle vers la porte en bois massif. Sans un mot, il la laisse là tandis qu'elle fixe avec appréhension la poignée. Un mauvais pressentiment lui vrille les entrailles tandis qu'elle pénètre dans la grande salle illuminée par le seul foyer qui meurt dans la cheminée. Le regard perçant de Oleg se pose sur elle et c'est avec un air grave qu'il l'invite à s'asseoir. Merle reste silencieuse, plus par peur que par respect. Elle sent le malaise qui émane de son père tandis qu'il se tient devant elle en cherchant ses mots. « Ma fille, ce dont je vais te parler doit rester entre nous. Que tu y consentes ou non, tu devras garder le silence. » Le coeur de Merle rate un battement tandis que ses plus grandes peurs se réalisent devant ses yeux effarés. Le mariage. Elle craint déjà l'annonce que son père va lui faire. Elle se prépare déjà à protester quand il lève la main pour la faire taire. « Je suis au courant, tu as provoquer la mort de Zephir. » « Père .. » « As-tu penser une seule seconde au résultat de son assassinat, as-tu penser une seule seconde aux répercutions de cet acte contre les Osoryd ? » L'horreur se peint sur son visage tandis que le choc la laisse sans voix. « Vous m'avez jeter dans le bras d'un Osoryd, d'un monstre. » Merle détourne le regard tandis qu'il semble vouloir pervertir le coeur de sa fille à tout jamais. « Tu ne peux rester a Meereen, tu mourras rapidement, et nous avec. Un bateau t'attend a une centaines de mètres de l'entrer du port. » « Père vous ne pouvez .. » « Tu es ma fille et je t'aime, mais je me dois de te protéger, et tu ne seras pas en sécurité tant que tes pieds traînerons sur le sol d'Essos. » « Qui d'autre est au courant.. »« Moi, seulement moi, tu sera accuser rapidement, et tu le sais, ne me complique pas la tâche et vas t-en, sans dire un mot. » « Comment vais-je faire pour vivre, y avez vous .. » « Le bâteau contient une certaines somme d'argent qui peux te permettre de vivre plusieurs années, ton frère sera charger de t'envoyer une certaines somme d'argent tous les 6 lunes à compter de ce jour. » « Dites leurs que je les aime plus que tous, et dîtes vous, chaque jour que je vous aime. » Son père s'approche un peu plus tandis que Merle lève les yeux devant l'ombre qui naît sur son visage. Le silence s'étire, de plus en plus insupportable, c'est la fin, son acte aura détruit sa famille, son acte la détruit, elle et son coeur, elle qui a compter de ce jour ce retrouve éloigner des êtres les plus chères qui l'entourer jusqu'à présent, tous ça pour avoir enlever la vie d'un homme qu'elle n'aime pas.

__________________________________

sweet
dreams

Repliée dans le silence bienvenu de la loge, je me préparais pour le show de ce soir comme une guerrière se préparait au combat. J’avais déployé mon arsenal de poudres et de pinceaux sur le plateau de la coiffeuse et, avec application je m’appliquais des paillettes dorées sur le visage. Même si j’aimais tout ce qui brillait, l’or avait mon entière affection car il se mariait bien avec le brun de ma chevelure et le bleu de mes yeux. Afin de ne pas être gênée pendant que je me grimais, j’avais attaché mes cheveux en un chignon lâche, en attendant de les relâcher librement sur mes épaules. Je n’avais pas encore enfilé mon costume de scène, aussi étais-je encore vêtue d’un peignoir douillet, tellement confortable que je n’avais pas envie de le quitter. À ma portée se trouvait une tasse de thé fumante dont les arômes capiteux emplissaient l’atmosphère. J’y trempais les lèvres de temps en temps, savourant la chaleur du liquide parfumé me dévaler le gosier – j’y aurais bien ajouté de l’alcool, il paraît que ça passe bien. À défaut d’alcool, je piochais dans un ballotin de petits gâteaux préparés spécialement pour moi. Ils venaient tout droit du boulanger du coin qui avais, après la guerre réussie a recréer son petit business et Orian me les avait fait parvenir parce qu’il savait que je les adorais. Et comme je les trouvais absolument délicieux, je ne pouvais pas m’empêcher de piocher allègrement dedans, enduisant mes doigts délicats de la succulente substance qui les imbibait. Je ne savais pas ce que c’était, mais son goût sucré était absolument divin. J’allais tout naturellement en reprendre un, mais un claquement de main sur ma porte m'empêcha d’exécuter mon geste.

Du bout des doigts, je viens tapoter sur la table a mon devant signifient a l'une de mes dames d'entrée. Je me mordillai la lèvre inférieure lorsque je remarque une lettre qui vient ce déposer sur mon bureau, Raphael. Bon sang, j’avais du mal à me faire à ce nom, moi qui l’avais toujours connu autrement, sous son identité réel. Depuis nos retrouvailles non loin d’ici, nous reprenions doucement contact. L’affection était toujours présente et elle avait été amplifiée par ma peur de l’avoir perdu a la suite de ce bain de sang a Port-Réal. Le chiffre de mort était vertigineux tout autant qu’il faisait froid dans le dos. Je sentis un vertige envahir mon être lorsque je réalisai que ça faisait un peu plus d’une lune que le chiffre avais grossis, des corps retrouver dans les égouts de la cité. Pour faire court, c’était le bordel en ce moment, l’horreur avait atteint un palier supplémentaire, c’était à se demander quand cette sordide escalade allait s’arrêter. Probablement jamais, songeai-je avec amertume. Raphael avait raison, quand il disait que nous ne verrons pas la fin de cette guerre.

Quelle merde.

Je me pris la tête entre les mains, épuisée par mes propres réflexions. Je restai prostrée quelques instants, laissant mes larmes rouler sur mes joues et tracer des sillons clairs dans la peinture dorée que j’avais appliquée sur mon visage juvéniles. Je me sentais soudainement écrasée sous le poids des années qui défilaient sans que je puisse influencer le cours des choses. Je ne pleurais pas pour moi mais pour tous ces gens que j’avais recrutés pour donner du plaisir a ses nobles. Ils le font avec plaisir ses dames, je pense à ma vie, je l'ai tué et c'est la meilleure chose que j'ai faite dans ma vie. j'ai été punis et je tente de me reconstruire dans une ville, dans un continent que je ne connais guère. J'ai investi tous l'argent envoyer par ma famille dans un bordel ou les pas de noble femelle, de noble mâle s'enlace dans les bras de mes dames. Une vie bien différente de celle qui m'était destinée, autrefois princesse aujourd'hui gérante d'une maison-clause pour certains. Je suis l'incarnation parfaite, la représentation parfaite d'un ange déchu. D'un diable encerclé d'une auréole, mon visage est celle d'un ange alors que je suis le diable incarnée, je domine et j'exerce mon pouvoir, je joue au jeu de l'élève et du professeur, je soutire les informations a mes dames qui aurais cru un jour voir une gérante d'une maison-clause aussi puissante que l'oiseau d'Essos.

   

image by Tomasz Jedruszek # code by ATC.

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Manfrey Martell
DORNE
■ Localisation : Lancehélion, à Dorne
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 14:40

Bienvenue parmi nous !

C'est un personnage de toute beauté que tu nous prépares, j'étais déjà très intriguée de voir un nouveau personnage des Cités Libres sur le forum Mais le début... bref, tu as déjà un fan

Bonne continuation pour la suite de ta fiche !

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    I Don't Want The Crown, I Only Want You
    it was a big big world, but we thought we were bigger, pushing each other to the limits, we were learning quicker by eleven, smoking herb and drinking burning liquor. never rich, so we were out to make that steady figure ⠇7 YEARS, LUKAS GRAHAM
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Martyn Arryn
VAL D'ARRYN
■ Localisation : Port-Réal le temps du couronnement
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 17:02

Bienvenue!
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Valyron Tyvaros
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 17:56

Ahhhh enfin

Enfin une collègue des Cités Libres

Cette fiche s'annonce décidément de toute beauté, hâte de voir ton personnage évoluer

Bonne rédaction

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Des mes ordres, dépend le destin du peuple.
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Leandra Tyrell
BIEF
■ Localisation : Haut-Jardin.
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 18:52

mon chou à la crème, ma bff, ma bichette, ma glace vanille saveur orangina, ma petite emmerdeuse de kurwa, mère des enfants du chat de la tante à mon frère.

Je m'attendais pas a te revoir un jour sur un forum, et puis tu connait mon amour pour tes fiches de préparation et tes codages

Bienvenu ici

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⋆ I'm a princess cut from marble
smoother than a storm. and the scars that mark my body, they’re silver and gold. my blood is a flood of rubies, precious stones, it keeps my veins hot, the fire's found a home in me.
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Invité
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 20:41

Merci a tous les trois pour vos compliments!

Leandra ; mon amour de ma vie, ma bff', ma caramel cramée, ma honey doney coney soney, la prunelle de mes fesses, la mère de la tante de la fille de ma cousine. Je suis tellement content de te voir Je sens que je vais te gratter un lien sur skype
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Faust
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 21:28

C'est que c'est dégoulinant d'amour ici. Je ne vais donc pas trop m'attarder dans les parages . Tout juste le temps de te souhaiter la bienvenue avec un personnage qui s'annonce original! On aime ca ; ).

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I survived because the fire inside me burned brighter than the fire around me - Fallout
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Wendy Piper
OUEST
■ Localisation : A Port Réal, auprès de sa soeur
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mar 10 Oct 2017 - 21:46

Bienvenue parmi nous avec un personnage qui s'annonce prometteur et mystérieux Bon courage pour la fin de ta fiche !

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Little sweet poison
“We are what we pretend to be, so we must be careful about what we pretend to be.”
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Rhaenys Targaryen
COURONNE
■ Localisation : Au Donjon Rouge, Port-Réal
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mer 11 Oct 2017 - 9:10

Oh là là j'adore ce personnage Déjà parce que bon tu viens d'ESSOS (edit: j'ai écrit Essos comme on écrirait ASOS, j'ai besoin de shopping a priori ), que c'est ma terre natale avec Rhaenys et une terre d'adoption pour Allyria (mon autre compte), et puis parce que ce que j'ai pu lire de ta fiche jusqu'à présent est très très très enthousiasmant

Bienvenue parmi nous
On se trouvera un beau lien j'en suis sûre

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If I look back I am lost
I am the blood of the dragon. I must be strong. I must have fire in my eyes when I face them, not tears. © by anaëlle.
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Catelyn Arryn
VAL D'ARRYN
■ Localisation : Port Réal, Couronnement.
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mer 11 Oct 2017 - 11:53

BIENVENUE PARMI NOUS !

Je suis très enthousiaste et heureuse de voir que tu t'es finalement décidée à nous rejoindre (ici Menaka). J'attends que tu nous donnes le feu vert pour dévorer ta fiche !

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AS HIGH AS HONOR
You were annoyed by the Seven, blessed by the moon but you don't yet possesses what really matters : the power. Without it you  will perish and all of Vale along with you. And now you dream of paradise but you must build it for yourself and let all the world know Catelyn Arryn has arrived.
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Invité
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mer 11 Oct 2017 - 17:48

Merci a tous les quatres pour vos messages!
Et pour tous vos compliment
Désolé de ne peux pas vous répondre a chacun personnellement je suis un peu fatiguer et je retourne bosser
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Catelyn Arryn
VAL D'ARRYN
■ Localisation : Port Réal, Couronnement.
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Ven 13 Oct 2017 - 12:58

Coucou Merle !

Je te réponds de mon portable, la forme du message risque de ne pas être très aboutie. Je te prie de m'excuser pour t'avoir fait attendre, je me suis endormie à 19 heures hier, semaine chargée !

Premièrement, waouh. Ton imagination et ton style sont bien présents, c'est toujours genial de pouvoir découvrir l'univers prononcé d'autres joueurs. Ça ne m'étonne pas que vous vous connaissiez avec Leandra !

Par contre, je dois avouer que si le synopsis est alléchant et prometteur : il est à mes yeux pas assez développé.. Notamment, comment, pourquoi Merle est-elle à Westeros aujourd'hui. Expliquer un peu aussi quelles sont ses ressources, une femme des Cités Libres seule sur le continent... c'est quand même assez unique pour rentrer dans les détails. J'ai bien lu ses motivations, mais il va falloir rajouter une partie dans l'histoire. En l'état actuel, je ne peux pas valider ta fiche : elle n'est pas assez concise.

Ne le prends surtout pas mal ou personnellement, c'est toujours difficile quant on crée un personnage, mais définir ces informations vont t'aider à mieux jouer une fois validée.

Très belle journée à toi !

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AS HIGH AS HONOR
You were annoyed by the Seven, blessed by the moon but you don't yet possesses what really matters : the power. Without it you  will perish and all of Vale along with you. And now you dream of paradise but you must build it for yourself and let all the world know Catelyn Arryn has arrived.
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Invité
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Mer 18 Oct 2017 - 19:02

Comme je te l'ai dit en message privé, j'ai travaillé sur la suite de l'histoire de Merle, j'ai donc rajouté une partie pour expliquer en plusieurs détails la raison de son départ de Meereen et ses ressources pour continuer à vivre confortablement. Je n'ai pas rajouté de partie sur son arrivée à la capitale, étant donné que je n'y trouve aucune utilité pour l'instant vue que ses tous récents. En espèrent que ça ira
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Banneth Dayne
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Sam 21 Oct 2017 - 16:13

Ah bah c'est une cool fiche

Je ne peux que te souhaiter la bienvenue et au plaisir de te croiser InRP et sur la CB
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Invité
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Dim 22 Oct 2017 - 13:48

Merci Banneth pour ton accueil.
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Le Chevalier Errant
ADMIN SUPRÊME & PNJ
■ Localisation : indéterminé.
MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   Dim 22 Oct 2017 - 14:03


 Félicitations !
« Bienvenue sur ATC »

Je suis super contente de la tournure de ta fiche ! Ton personnage promet de belles intrigues et complots ! Il faudra faire attention aux fautes et au vocabulaire utilisé : pas d'anglicisme du genre "show" etc., ça altère à l'atmosphère générale. Tu verras, avec un dictionnaire des synonymes tu y arriveras très vite !

Je t'encourage aussi a créer rapidement une chronologie dans la section adéquate pour que les autres joueurs puissent se reporter à ton parcours. Il ne faut pas que ce soit bancal. Il faudra aussi que tu trouves un nom pour ton bordel.

Et c'est pour cela que le staff et moi-même sommes heureux de vous annoncer que votre fiche est validée ! Vous êtes désormais un habitant de la Couronne. En tant que tel, vous êtes soumis aux lois de celle-ci ainsi que celles de Westeros. Au plaisir, donc, de vous croiser dans l'un ou l'autre des Sept Royaumes.

Cependant, pour finaliser votre inscription et votre intégration au sein de la communauté, il vous reste quelques petites formalités à remplir obligatoirement :

Recenser l'avatar du personnage.
Déclarer sa famille.
Compléter le registre des multicomptes (si vous êtes un DC, TC, QC)
Recenser les dates importantes de votre personnage dans les chronologies détaillées
Créer et tenir à jour (impérativement) votre  fiche de chronologie de personnage.
Ouvrir une fiche de liens.
Assortie à sa soeur, fiche de sujets.
Et de venir prendre du bon temps avec nous !

crédits image : ATC ; code by ATC.

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MessageSujet: Re: emperor's new clothes. (oiseau chantant)   

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emperor's new clothes. (oiseau chantant)

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