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 Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington

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Oswell Connington
ORAGE
MessageSujet: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 17:26


Oswell Connington

feat. Joshua Sasse

Aventurier ♛ Courageux ♛ Valeureux ♛ Volage ♛ Charismatique ♛ Impatient ♛ Obstiné ♛ Capricieux ♛ Impulsif ♛ Excellent bretteur ♛ Cultivé ♛ Tenace ♛ Coléreux ♛ Imprudent ♛ Franc ♛ Homme à Femme ♛ Charmeur ♛ Bon Vivant ♛ Secret ♛ Cynique


VALAR MORGHULIS

◮ Titre(s) :
Oswell Connington, Lord de la Griffonière, Conseiller de Lord Theodan Baratheon, dit le Griffon de l’Orage

◮ Âge :
33 ans

◮ Lieu de naissance :
A la Griffonière, sur les terres de l’Orage

◮ Situation :
Marié à Elenei Lannister depuis l’an 47.

◮ Statut :
PV-ish

◮ Groupe :
Dans l’Orage

VALAR DOHAERIS

◮ Maison :
La famille Connington est l'une des plus anciennes et des plus nobles de l'Orage, habitant notamment la robuste forteresse de la Griffonière, sur le Cap de l'Ire. Alliés aux Baratheon depuis leur arrivée sur les Terres de l'Orage, les Connington se targuent de compter parmi leurs plus fidèles conseillers. Oswell fut même, jusqu'à son décès, le conseiller de Theodan Baratheon, notamment pendant la guerre des Six Ans. Éloigné du poste par son fils Robb, Oswell n'en reste pas moins fidèle à son suzerain. Disposant d'un ost de 3500 hommes, la force armée des Griffons est considérable. Alliés par mariage aux Lannister, et par ailleurs riches propriétaires, les dragons d'or coulent à flot pour les Connington. Les mésententes habituelles entre Dorne et l'Orage ne s'arrêtent pas à la porte de la Griffonière, quoi qu'Oswell fasse preuve d'autant de diplomatie que possible.

◮ Famille :
Kofre Connington et son épouse Lysa Grandison ont eu trois enfants, Oswell en 17, Kara en 22 et Kyll en 23. Lysa mourut au terme de sa grossesse suivante, survenue en 25, son corps sûrement épuisé après ces nombreuses naissances enchaînées. Le petit garçon ne survécut pas à sa naissance ; jugé responsable du décès de la bien-aimée Lysa, il n'a jamais été nommé. Toutefois, il faisait partie de nombreux des jeux d'enfants de Kara et Kyll, très proches en âge ; ils avaient décidé de l'appeler Durrandon, comme ces anciens rois de l'Orage, dont Lysa aimait tant raconter les histoires.
Kofre a élevé durement ses fils, sous la surveillance toutefois bienveillante de sa propre mère, Aleana, qui lui survécut. En effet, en 46, Kofre, sévèrement atteint d'une maladie pulmonaire transmise à sa fille, Kara, mourut en héros sur le champ de la bataille de Cerf-Dragon, brûlé vif par le Dragon de Maegor, en protégeant fidèlement son suzerain.
En 47, héros de guerre et nouvellement Lord de la Griffonière, épouse Lady Eleneï Lannister. A côté de cette excellente nouvelle pour la maison des Griffons, les malheurs s'enchaînent : Kyll, marin doué, disparaît en mer, et Kara, qui montrait déjà des signes de maladie en 46, perd quasiment entièrement la vue.


◮ Informations complémentaires & faits divers :
Plusieurs cicatrices balaient son corps, héritières de ses années passées à Essos, mais aussi des nombreuses batailles combattues à Westeros, sous les ordres des Baratheon. Un A tatoué sur la peau de son omoplate au fer chaud est certainement sa cicatrice la plus impressionnante, surtout depuis qu'il a été comme amélioré par la le trou cicatrisé causé par une flèche qui lui a traversé cette même épaule pendant le siège de Port-Réal ♛ Bien qu'ayant coupé la plupart de ses liens avec Essos, où il a toutefois passé plus d'une dizaine d'années, il a un fournisseur de vin qui lui envoie régulièrement des caissons de ses meilleures récoltes ♛ Dans sa collection de reliques qu'il garde de ses années à Essos, Oswell garde une dague en acier valyrien, très sophistiquée et engravée de formules en Haut Valyrien. D'allure assez féminine, elle devait appartenir à une femme de la haute société valyrienne, ce qui n'empêche pas Oswell de s'en servir. ♛ Il parle de nombreuses langues. Entre autre, le bas valyrien, la langue du commerce et le braavien, en plus évidemment de sa langue maternelle. ♛ Il a été formé au duel à l'épée d'abord en écuyant un exilé, puis en se faisant mercenaire pour la Compagnie des Arlequins. ♛ Ayant passé la plus grande partie de sa jeunesse sur Pentos et sur le reste du continent d'Essos, il est assez sensible à leurs cultes, ayant un net penchant pour le Dieu Multifaces. Ayant vécu à Braavos deux ans, il a rencontré de nombreux sans-visages, et s'est montré assez fasciné par leur vision des différentes religions. Depuis, Oswell, qui prie pourtant les Sept, a tendance à prêter à l'Etranger de sa religion les caractéristiques du Dieu de la Mort. ♛ Oswell se vante d'avoir en sa possession une jument dothrak. Elle aussi héritière de ses années à Essos, il l'a nommée Ohanae, et si elle doit approcher aujourd'hui une bonne quinzaine d'années, elle est surtout la génitrice d'un grand nombre de chevaux particulièrement puissants qui occupent aujourd'hui les écuries de la Griffonière. ♛ A défaut de pouvoir se balader avec un griffon, créatures disparues il y a quelques centaines d'années, Oswell est l'heureux propriétaire d'un énorme chien, qui ne quitte plus son ombre depuis qu'il est rentré sur Westeros, il y a de cela six ans.

DIS-MOI TOUT...

Ces six dernières années, la guerre a affaibli chaque région de Westeros, provoquant des pertes tant matérielles qu’humaines. Prenant la relève, la sécheresse vient ébranler les réjouissances de la paix. Comment avez-vous vécu les lendemains de la guerre? comment subissez-vous ce Long Eté ?
Oswell est issu d'une des familles les plus riches de l'Orage, c'est un héros de la guerre de Six ans, et il est marié à une Lannister. Autant dire qu'il n'a pas spécialement de problème pécunier, et donc, qu'il ne peine pas à se nourrir. De plus, ayant vécu sur Essos pendant près de treize ans, il ne craint pas spécialement la chaleur. A vrai dire, Oswell se délecte de ce Long Été, qu'il espère voir durer encore très longtemps. Il n'a plus connu l'hiver depuis qu'il a quitté Westeros en l'an 30, et espère ne pas avoir à le subir de sitôt. Peu le savent, mais c'est une de ses plus grandes peurs ; il envisage déjà de se risquer à remettre un pied sur Essos, quand la citadelle annoncera l'arrivée du prochain Hiver. Si c'est évidemment impossible, à cause de ces nouvelles fonctions de Seigneur, c'est ainsi qu'il se rassure.

Depuis le mariage Targaryen, la régence est tombée entre les mains de Robart Baratheon, suzerain de l'Orage, dont la popularité ne cesse de grandir à Port-Réal comme dans ses terres. Comment voyez-vous cette ascension, est-ce une opportunité ou un obstacle ?
Oswell a beaucoup de respect pour Robb, suzerain de sa région, et surtout, fils de Theodan Baratheon, dont il a longtemps été le conseiller. Toutefois, Oswell garde en travers de la gorge l'écartade qu'il a injustement subie (selon lui tout du moins) de son poste de conseiller, qui lui apportait un certain mérite auprès des orageois. Pour des broutilles relevant plus de jalousies amoureuses que de choix tactiques, Oswell a perdu sa place, et s'il n'avait pas su Robart fin tacticien et orateur doué, il l'aurait pris pour un sombre idiot. Néanmoins, force est de dire que sa régence fait briller l'Orage, et malgré sa jalousie au moins aussi persistante que l'ambition d'Oswell, Robb force le respect. Si la fin de la régence doit bientôt arriver, avec la majorité de Jaehaerys, Robart demeurera sa main, et tout cela n'apportera que des bonnes choses à l'Orage.
Tout cela n'a toutefois pas empêché Oswell de se rapprocher de Rohanna Baratheon, l'épouse. Ambitieux, donc, il s'est fait conseiller officieux de la Dame de l'Orage, changeant ainsi de place sur l'échequier, mais s'assurant une position confortable, malgré les regards tempétueux du suzerain de l'Orage.


Sur ce nouvel échiquier, pourriez-vous trahir vos allégeances pour parvenir à vos fins? Quelle est votre ambition personnelle? Voir s'élever et prospérer la maison des Connington est l'ambition d'Oswell. Cela ne passera pas par la trahison des Baratheon, bien trop importante et appréciée des orageois. Au contraire, plus il pourra être proche d'eux, mieux ça sera pour lui. Puisque Robb est la main du Roi, se voir accorder une place au conseil restreint, par exemple, ne serait pas de refus, après l'humiliation subie à l'éviction de son poste de conseiller du suzerain orageois.


DERRIERE LE MASQUE
• Âge |
22 ans
• Prénom ou pseudo |
Reinettte
• Sexe |
feminin
• Comment as-tu connu le forum ? |
via une certaine Catelyn/Rohanna/autresencore
• Autre chose ? |
j'espère que ma fiche ira

image by Tomasz Jedruszek # code by ATC.




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griffin&lioness
©crack in time
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Oswell Connington
ORAGE
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 17:26


Oswell Connington

« Citation, paroles diverses ou de chansons… »


BUT FIRST WE LIVE


⊹ Enfance
« Some old wounds never truly heal, and bleed again at the slightest word »


Premier enfant, premier fils. Une réussite pour Kofre Connington, qui s’était précipité dans la chambre de son épouse dès que le mestre l’y avait autorisé. Non seulement pour admirer son premier-né, son héritier, mais aussi pour s’assurer de l’état de santé de son épouse. Elle était hideuse, pleine de sueur, de sang et de larmes, mais elle vivait. C’était ce qui importait, Kofre n’avait pas l’intention de s’arrêter là. Il voulait voir de nombreux griffons parcourir les couloirs du château, car s’assurer du futur de sa maison était indispensable, en ces temps périlleux. Lui et sa femme avaient à peine 17 ans, mais l’un comme l’autre savaient où se tenaient leurs priorités. Lysa était en effet elle aussi très dévouée à sa famille par alliance, qu’elle souhaitait rendre fière. Quel soulagement avait-ce été de voir sortir de son ventre tout juste mature un petit garçon. Elle l’avait aimé dès cet instant, son cher Oswell.
Un Hiver suivit rapidement l’arrivée chez les Connington du premier héritier. Il fut jugé plus prudent par le couple d’attendre le retour du Printemps pour voir venir le second enfant, autrement, Lysa s’en verrait certainement trop affaiblie. Beaucoup de thé de Lune fut avalé, Kofre n’aurait autrement su contrôler ses pulsions, comme il le disait si bien. Lysa, de son côté, subissait les ardeurs de son mari, mais n’en chérissait pas moins son premier né, qui dormait tous les soirs avec elle. A dormir au chaud, tout près du sein de sa mère, aucun risque qu’il n’attrape quelconque maladie infectieuse qui le tuerait : Kofre ne pouvait qu’accepter, il tenait à la vie de cet héritier.
A peine le printemps pointait-il le bout de son nez, renvoyant les Stark à leur crédo usuel, qu’Oswell fut lui renvoyé à sa propre chambre. Il fallait s’atteler à la tâche. Kara Connington naquit en l’an 22, alors que l’été revenait sur Westeros. Kofre fut déçu un instant, mais l’été devait durer encore un bout de temps, et Lysa était encore pimpante et désirable. Il fallait dire, aussi, que Kara faisait tout pour être adorée de ses parents : on n’avait point vu de bébé aussi facile depuis la Conquête, jurait son père. Il aurait été plus justifié que Lysa qualifie ainsi leur fille, puisque Kofre n’était pas vraiment dévoué à son éducation, mais sa bienveillance la poussait à se taire. « Votre générosité finira par nous jouer des tours, ma Dame », lui répétait souvent son mari. C’est une qualité dont Oswell hérita. Il avait désormais cinq ans, et son père dépensait tous ses dragons d’or pour lui trouver les meilleurs précepteurs. Par meilleur, entendez bien sûr les plus exigents. Kofre élevait durement son fils, pour le façonner en un futur Lord de la Griffonière digne de ce titre. Les professeurs lui apprenaient la lecture et l’écriture, tandis que lui se chargeait de lui enseigner les valeurs qu’il jugeait essentielles à tout bon seigneur. L’honneur, en premier lieu, et la loyauté envers leur maison mère, les Baratheon. Les Connington avaient dû ployer le genou, il y avait de cela vingt-deux ans, à leurs nouveaux suzerains venus de loin, qui mettaient fin à toute une dynastie de Durrandon, célèbres Rois de l’Orage. Ils avaient su, le moment venu, reconnaître leurs suzerains, et on leur avait bien rendu. Kofre était devenu le fidèle conseiller de Lord Theodan Baratheon, et cette alliance fonctionnait bien, l’Orage était une des régions les plus puissantes de Westeros.
En l’an 23, aidée par sa belle-mère Aleana Connington, Lysa accoucha de son troisième enfant, Kyll. Son mari ne l’aima que plus quand il vit cette jolie créature dans ses bras. Un second fils, et Oswell, qui avait six ans, semblait en pleine forme. L’avenir de sa maison en était-il toutefois garanti ? Une autre fille à marier n’aurait pas été de refus, les Connington ne prospèreraient que plus, ainsi. Ce fut ainsi un mélange entre la générosité exacerbée d’une Lysa épuisée, et l’insatiabilité d’un Kofre avide d’enfants qui tua la jeune mère. En l’an 25, alors que l’été s’éteignait, elle mettait au monde un troisième fils mort-né, et n’eut pas le temps de le nommer avant d’y laisser sa vie, elle-aussi. Kofre pleura toute la nuit, racontait-on au château. Attaché à cette épouse qui lui était toute dévouée, il ne sembla réaliser l’amour qu’il lui portait que quand elle disparut de sa vie. On l’enterra sobrement, le corps sans vie de son dernier-né tout près d’elle. On s’étonna que Kofre Connington ne prenne pas de nouvelle épouse ; après tout, il n’avait encore que vingt-cinq ans. Aleana, sa mère, jugeait que c’était sa culpabilité qui l’en empêchait.

Oswell était le seul de la fratrie à être suffisamment grand pour comprendre véritablement l’absence soudaine de sa mère. Il avait huit ans, se révélait déjà être un duelliste doué, et son père le jugeait fin tacticien. Il ne fut pas autorisé à être triste plus longtemps que son père le fut : une nuit. Après cela, ses précepteurs n’en furent que plus durs, et Kofre avec eux. La moindre plainte était interdite, les coups étaient nombreux, et la colère de son père plus terrible encore. Kofre n’était pas un oragien pour rien ; à vrai dire, son fils était taillé dans la même pierre, et arriva un âge où il ne se laissa plus hurler dessus sans répondre par d’autres hurlements téméraires. Un jour, Oswell fut envoyé sans ménagement à Pentos, situé « juste de l’autre côté du détroit », avait dit son père. Des jours de bateau, et une terre tellement différente de tout ce qu’il avait connu jusqu’alors qu’il avait du mal à y croire. Le jour où ses pieds se posèrent pour la première fois sur Pentos, Oswell était toujours terriblement énervé contre son père ; tellement qu’il jura qu’il ne reviendrait jamais sur Westeros. Il faillit tenir sa promesse.


⊹ écuyer sur Essos
« Summer will end soon enough, and childhood as well. »


Kofre avait sûrement voulu faire vite et bien. Il fit vite, cela était certain. Bien, toutefois … Pas à y regarder de l’œil d’un gentilhomme, dirons-nous. Syraquo Naeren était un homme originaire d’Essos, qui avait eu la trajectoire à peu près inverse de celle d’Oswell. En fait, il avait lui-même été l’écuyer du père de Kofre, qui l’avait fait chevalier à ses dix-neuf ans, après quoi il était revenu à Pentos. Kofre avait jugé tout naturel de lui confier son fils, pour que celui-ci devienne son écuyer, et apprenne auprès de lui tout ce que lui avait pu apprendre auprès de Kiran Connington. Assez rapidement, Oswell, qui avait déjà 13 ans, comprit à qui il avait affaire. Syraquo était certes un épéiste doué, mais il était aussi et surtout un sacré roublard. Marchand de père en fils, il avait à sa charge tout un réseau de prostituées – ou de louves, comme il aimait les appeler. Celles-ci étaient réputées pour se rendre directement et en toute discrétion chez leurs clients, pour la plupart des hauts dignitaires pentoshi. Syraquo Naeren était un homme haut en couleurs, assez littéralement puisqu’il se teignait les cheveux et la barbe, mais aussi parce qu’il parlait le bas valyrien, parce qu’il vénérait le Dieu Rouge, et parce qu’il montait à cheval aussi bien qu’un dothraki. Oswell appris beaucoup, auprès de lui. Peu après son arrivée à Essos, il connaissait déjà la géographie de tout l’est du continent, il maîtrisait les bases du bas valyrien, et évidemment, il avait découvert les plaisirs de la chair. D’abord auprès des fameuses louves de son maître, mais aussi, un peu plus tard, auprès de femmes qu’il n’avait pas besoin de payer avec l’argent que lui envoyait régulièrement son père. Celui-ci croyait encore son fils en train de suivre à la trace son maître d’armes ; en réalité, Oswell était souvent livré à lui-même, ou en mission pour Syraquo. Il connaissait tout le beau-monde pentoshi, tout en se montrant, de son côté, assez discret. Il avait compris qu’il ne valait mieux pas que son nom de famille ne soit associé à celui de Naeren. Ainsi, il se faisait appeler simplement par son prénom, et quand on lui en demandait un peu plus, il se disait Storm, bâtard de l’Orage. Pas question d’être fier de ses origines quand on venait commander tous les ingrédients pour produire des litres de Thé de Lune à l’apothicaire le plus miteux mais aussi le plus bavard de la ville. A défaut de trop s’entraîner au duel à l’épée, qui n’avait que trop peu lieu à Pentos, faute de place dans les rues étroites, Oswell finit par se faire assez expert du combat rapproché. Des cicatrices parcourent toujours aujourd’hui ses phalanges, héritées de cette période de sa vie.

En l’an 33, alors que son commerce prospérait, Syraquo commit une erreur, qui servit de leçon non seulement à lui, mais aussi à son écuyer. Il avait voulu grimper les échelons trop vite, et son ambition sans limite ne s’en retrouva que plus étouffée. Il avait l’habitude d’admirer tous ces espions connus à Pentos pour faire chanter les plus grands marchands de la ville ; il avait voulu être des leurs, et avait utilisé la première parole rapportée d’une louve pour faire chanter un magistrat pentoshi. Le lendemain, il était exilé de la ville, une sentence de mort le menaçant s’il osait remettre un pied dans la cité libre.
Evidemment, rien ne fut dit à Kofre Connington, et Oswell continua sa formation auprès de Syraquo, qu’il suivit au travers d’Essos, et notamment en passant par toutes les cités libres. Ni l’un, ni l’autre ne s’appréciait particulièrement, et pourtant, ils voyagèrent ensemble pendant encore trois ans. Naeren avait le sentiment qu’ainsi, la dette qu’il avait envers les Connington serait remboursée, et Oswell savait qu’il pouvait apprendre beaucoup auprès de cet homme. Effectivement, à dix-neuf ans, après six ans à son service, Oswell avait la sensation qu’il pourrait rentrer sur Westeros et rendre son père fier. Il parlait désormais parfaitement bien le bas valyrien, il connaissait toute la région des cités libres sur le bout des doigts et Pentos comme sa poche, il avait frôlé la baie aux esclaves, et en chemin, il avait appris à monter à cheval comme personne. Il était devenu un jeune homme beau, charismatique et audacieux, patient mais ambitieux. Mais auprès de Syraquo, Oswell avait surtout appris le respect. Il avait partagé la vie d’un homme qu’il n’appréciait pas et qui ne l’appréciait pas, et pourtant, ils s’étaient donnés mutuellement tout ce qu’ils étaient en mesure de s’offrir, par respect.
A dix-neuf ans, Oswell comprit que Naeren ne pourrait pourtant pas être celui qui lui offrirait le titre de chevalier : pas parce qu’il ne lui proposerait pas, mais parce que c’était un homme venu d’Essos, exilé de Pentos, un nomade certes très intelligent, mais sans aucune valeur. Se faire adouber par un tel homme ne faisait pas sens. Il fallait qu’il revienne sur son continent de naissance, et qu’il se fasse adouber par un haut Lord de là-bas. Mais pas trop vite, pas tout de suite, se disait le jeune homme.
Ainsi, en même temps qu’il coupait les ponts avec Syraquo, qu’il ne revit que ponctuellement après cela, il coupa les ponts avec toute sa famille. Six ans qu’il était parti, six ans qu’il n’avait plus revu ni son père ni son frère, ni sa sœur. Pourtant, il n’était pas encore prêt à rentrer. Au contraire, il voulait désormais s’installer à Essos, et il choisit Braavos comme premier lieu de résidence.


⊹ l'indépendance à Braavos
« Valar Morghulis »


Nous sommes en l’an 38. Oswell habite depuis deux ans à Braavos, dans une minuscule chambre, avec une dizaine d’autres jeunes hommes et femmes. Il travaille régulièrement pour un marchand de vin, ce qui lui a permis d’apprendre à manier les navires de commerce utilisés par son patron pour livrer des caissons de vin d’Asshaï jusqu’à Westeros. Plus d’une fois, il a reposé le pied sur son continent de naissance, mais ne s’y est jamais attardé. Il enchaîne à côté les petits boulots plus ou moins licites au travers de sa ville d’accueil. C’est un bien étrange endroit que Braavos. La ville, percée de centaines de canaux, pullule de chats, dont une bonne dizaine vivent dans la résidence de notre Oragien. On y parle une autre langue dérivée du valyrien, le braavien, qu’Oswell a naturellement été poussé à apprendre, tout comme la langue du commerce, obligatoire dans son métier, qu’il pratique à force de grande gestuelle. On y manie l’épée comme personne, et la technique se transmet à qui veut apprendre ; Oswell est évidemment le premier en lice. Aussi, le jeune homme, qui porte désormais une barbe épaisse, est libre de pratiquer sa religion, bien qu’il se montre particulièrement intéressé par celle du Dieu Multifaces. Quasiment toute sa formation religieuse s’est faite sur Essos, et même s’il est né bercé par les Sept, il est désormais très imprégné par les religions de l’Est. Ce n’était certainement pas ce que cherchait Kofre en l’envoyant sur Essos, mais c’est sans doute une des conséquences majeures de cet enseignement. Kofre, d’ailleurs, n’a plus entendu parler de son aîné depuis deux ans. Il n’a même aucune preuve qu’il soit encore en vie, mais n’en a aucun doute. Il a l’impression que son fils lui fait payer toutes ces années qu’il avait passées sur son dos, à le marteler de savoir et de coups de ceinture, et il n’a sûrement pas tort.
Oswell a partagé la couche de nombreuses jouvencelles, sans jamais trop s’y attarder. Il a sûrement laissé quelques bâtards derrière-lui, mais ne s’en préoccupe guère. Il se cherche encore un but, qu’il ne semble pas trouver, dans cette immense cité. Rien ne semble véritablement faire sens. Ni de rester à Braavos, où il a la sensation d’être avalé par un quotidien mordant, ni de rentrer à Westeros, où rien ne l’attend. A-t-il déjà tout vu, du monde sur lequel il a été envoyé par ses maîtres les dieux ? Certainement pas, et s’il connaît déjà Essos mieux que Westeros, il n’en a vu qu’une infime partie. Il y a encore tellement à connaître. Il sait qu’il rentrera, un jour, il sait qu’il posera à nouveau son pied sur les terres de l’Orage pour y rester, et pour y réclamer son titre d’Héritier de l’Orage, que Kyll doit certainement envisager de reprendre. Au fond essayait-il sûrement encore de comprendre pourquoi son père l’avait envoyé si loin. Qu’est-ce qu’il y apprenait de plus que s’il était resté à Westeros ? Connaître le braavosien et le bas valyrien n’aurait aucune utilité, ou presque, à Westeros, pas plus que de connaître toutes les cités libres qui ne préoccupaient pas beaucoup les habitants de l’Orage. Il avait appris à manier l’épée, certes, et il y était très doué. Mais plus qu’un autre westerosi ? Rien de moins sûr, au mieux, il pourrait surprendre ses adversaires en usant de techniques héritées de ses maîtres spadassins, tout au plus.

A 21 ans, après deux ans de la plus grande indépendance à Braavos, la route d’Oswell Connington croise celle de Nathlan. L’homme, géant à la peau noire, aux traits comme taillés dans la pierre, et aux muscles d’acier, est un ancien esclave de Volantis reconverti en mercenaire de la troupe des Arlequins, payée par la célèbre banque de Braavos pour assurer le bon règlement des prêts qui lui sont dus. L’homme voit en le jeune westerosi un certain potentiel, et lui fera une proposition qu’il accepta sans même y réfléchir. D’héritier d’un Seigneur de l’Orage, Oswell Connington était devenu mercenaire.


⊹ mercenaire chez les arlequins
« The scent of blood or the scent of gold, they smell the same in the end. »


Pour quelles raisons avait-il été choisi pour intégrer cette compagnie assez exclusive de mercenaires ? Oswell avait quelques idées, mais à vrai dire, il ne questionnait pas vraiment ses maîtres d’arme, et se laissait aller à cette nouvelle vie faite de débauche, de combats à l’épée et de piraterie licite. Somme toute à peu de choses près la même que celle qu’il avait mené jusqu’à lors, à la différence qu’il était toutefois nettement mieux payé, et un poil plus mis en danger.
De cette époque, Oswell garde sur son corps encore d’autres cicatrices et surtout, une brûlure derrière l’épaule gauche, qui, à y regarder de plus près, prend la forme d’un A calligraphié. Signe de son appartenance aux Arlequins, et apposée par leur chef, un dénommé Gorgios, la marque lui a été apposée au terme de sa « formation » destinée à faire de lui un mercenaire loyal et efficace. Loyal, soyez sûr qu’un Arlequin ne l’est qu’à sa troupe, et certainement pas à son client. Celui-ci change trop souvent, en fonction de qui offre le plus. Le plus souvent, c’était la banque de Braavos qui payait les arlequins et les envoyaient aux quatre coins d’Essos et de Westeros récupérer ce qui leur était dû. A nouveau, entouré de sa nouvelle famille qui comptait parfois jusqu’à deux-cents membres, il reposait le pied sur Westeros, sans toutefois rejoindre ses terres natales, pourtant assez voisines, finalement, d’Essos.
Oswell gravissait rapidement les échelons, au rythme du renouvellement des troupes forcé par la mort régulière de nombreux mercenaires. En 41, Gorgios lui-même fut assassiné par un Immaculé, débauché par un très riche marchand de Qohor. C’est Nathlan, celui qui avait repéré Oswell, qui récupéra son poste, en tant que fidèle bras droit jusqu’alors. Il fit de la vengeance de Gorgios sa première action, menée à bien notamment grâce à l’aide du Griffon, qui prouva ainsi une fois de plus sa valeur. Nathlan et lui, encore entourés de cinq autres Arlequins, avaient retrouvé la trace de l’Immaculé, qu’ils avaient tué avant même qu’il ne puisse ouvrir la bouche, et s’étaient par la suite rendus chez le riche marchand, qui y avait aussi laissé sa vie. Ses esclaves devinrent ceux des Arlequins, tout comme de nombreux objets de son commerce : l’homme était un fils de grands forgerons de la ville, réputés pour savoir comment forger l’acier valyrien. Si le marchand ne pratiquait pas lui-même cet Art qui tendait assez largement à disparaître, il en avait gardé des reliques dans son immense villa, que les Arlequins s’étaient empressés de piller, Oswell gardant de ce jour une dague en acier valyrien. Celle-ci devait appartenir à une femme, tant elle était sophistiquée et discrète, mails il n’en avait cure : rien de tel pour transpercer l’armure même de l’homme le plus viril du continent.

Oswell fut bientôt considéré comme le bras droit de Nathlan, se chargeant lui-même de repérer les nouvelles petites pépites qui pourraient intégrer la compagnie, ayant évidemment une préférence pour ceux venus de Westeros, ainsi que ceux formés dans sa ville d’accueil, Braavos. Il se délectait de ce poste, de ce quotidien d’aventures, qui le menait à risquer sa vie la journée, et à passer ses nuits avec toutes les femmes les plus belles de la planète.
Il avait des nouvelles ponctuellement de sa famille, qui ne venaient évidemment pas directement d’elle, puisque les ponts avaient été coupés, mais qu’il allait chercher à peine s’approchait-il du continent de l’Ouest. Aussi détaché qu’il aurait voulu le paraître, ceux qui le connaissaient bien savaient à quel point il était important pour lui de suivre, au moins de loin, le parcours de Connington. En 41, l’été débutait sur Westeros, et Kara fêtait son vingtième anniversaire : d’après les estimations d’Oswell, leur père devait être en recherche fervente d’un homme qui la prendrait pour épouse, pourtant, aucune nouvelle de noces sur l’Orage. Oh, bien sûr, on pouvait parler de l’union entre Lady Oriane Baratheon et Ser Torrhen Tully, qui devaient agiter la région, mais rien sur les Connington et à dire vrai, seulement cela l’importait. Kyll non plus, n’était pas marié, mais Oswell savait que son cadet était devenu marin, et entre cela et son jeune âge, peu de chance qu’on lui attribue une femme de sitôt. D’ailleurs, s’il était autorisé à aller s’engouffrer sur les mers, c’était bien qu’il n’avait pas vraiment récupéré la position d’héritier de la Griffonnière, à laquelle Oswell tournait le dos depuis qu’il parcourait Essos. Si cela étonnait l’aîné de la fratrie des Connington, ça le rassurait toutefois sur son éventuel retour. Son frère n’avait pas – encore – pris sa place.
Car c’était une éventualité à laquelle il finissait par penser. Revenir à la Griffonnière, récupérer sa place, terminer sa formation peut-être par le plus essentiel, ce qui le mènerait à devenir un seigneur digne de ce nom. Evidemment, cette fin d’apprentissage se ferait auprès de Kofre, et c’était cela que le jeune homme appréhendait le plus.

Le concours de circonstances qui poussa Oswell à revenir définitivement sur Westeros fut vécu, sur le moment, comme une série d’épreuves. Aujourd’hui toutefois, le jeune homme parvient à regarder ce moment de sa vie comme un enchaînement d’heureux hasards : d’abord, la compagnie avait perdu une grande partie de ses membres lors d’une bataille entre deux fiefs à Dorne, elle avait donc été poussée à revenir sur Essos refaire ses troupes. Les Arlequins dépecés s’étaient enfoncés jusque la mer dothrak, qui les avait asséchés. Même si beaucoup d’entre eux étaient habitués à la sécheresse, il avait fallu avouer que le voyage avait été très compliqué. Leurs distractions consistaient majoritairement à faire les comptes du plus grand nombre de conquêtes féminines par mercenaire, à défaut d’avoir beaucoup de succès militaire. Le point d’orgue de toute cette histoire fut certainement celui qui poussa Oswell à quitter précipitamment Essos : suite à un pari, et à un combat à mains nues gagné face à un frère d'armes, Oswell passa une -douce- nuit avec une héritière dothraki, qu'il quitta au matin, qui plus est en montant une de ses juments. La belle Ohanae rentra dans une rage folle, le menaçant de mort s'il ne quittait pas Essos dans l'heure. C'est ce qu'il fit, sur le dos de sa jument, qui l’accompagna jusqu'à la Griffonière. Il l'a depuis renommée Ohanae, en l'honneur de cette jeune femme qui fit prendre à sa vie un nouveau tournant.


⊹ retour à westeros
« A lord must learn that sometimes words can accomplish what swords cannot. »


Finalement, Oswell était assez préparé à ce tournant. Il avait beaucoup songé à son retour sur Westeros, se l’était imaginé maintes et maintes fois, avait passé en revue tous les scénarios possibles et imaginables. Il ne savait pas vraiment ce qu’avait été déclic, mais ça avait été étrangement facile d’obéir à l’ordonnance d’Ohanae et de filer hors d’Essos. Le voyage jusqu’au Détroit avait évidemment été très long, il avait mis près de deux Lunes, suivi par les Arlequins qui avaient décidé de profiter de cette traversée d’Essos pour tenter un nouveau recrutement dans les cités libres. Puis, Oswell s’était engouffré sur une embarcation, laissant ses compères de route derrière-lui, leur promettant toutefois sa loyauté ad vitam aeternam. Bien assez tôt, il posait le pied dans l’Orage, et d’autant plus vite, à la Griffonière. En l’espace de trois lunes, il était passé des bras d’une dothraki à ceux de sa sœur, qui était la première qu’il avait croisée en rentrant, enfin, à la maison.
Kara avait beaucoup changé, évidemment, depuis la dernière fois que son grand frère l’avait vue, mais surtout, elle différait énormément de ce qu’il s’était imaginé d’elle. Elle faisait beaucoup moins de vingt ans, son corps comme ravagé par une maladie qu’elle se traînait depuis deux ans déjà, qui semblait visiblement l’affaiblir au point que cela l’empêchait d’accéder au corps de jeune femme qu’elle attendait. Mais Oswell ne s’attarda pas trop sur ce détail, qui prendrait toute son ampleur dans les jours qui suivraient, quand il réaliserait l’étendue des dégâts que cette maladie produisait chez sa sœur. Il devait d’abord retrouver son père, et se confronter à ce qu’il aurait à lui dire. La réaction qu'eut Kofre en voyant son fils face à lui n’étonna pas trop ce dernier, mais ce n’en fut pas moins difficile pour lui à déglutir. Oswell dut écouter la déception et la colère de son père sans broncher. En treize ans de voyage, s’il avait bien appris une chose, c’était que parfois, il valait mieux se la boucler, et c'était ce qu'il s'appliquait à faire aussi bien que possible. Oswell savait que son père avait d’excellentes raisons de lui en vouloir, et il avait pour but certain de passer rapidement ce moment difficile entre eux, car maintenant qu’il avait repassé les murs de la Griffonnière, il avait bien l’intention d’y faire sa place.

Bientôt, Oswell partait à cheval faire le tour des bourgades de sa région, pour se présenter ou se représenter auprès des différents seigneurs oragiens. Quelques lunes après son retour sur Westeros, il se trouvait en la compagnie de Theodan Baratheon, à qui il fit la cour et prouva sa valeur. Bientôt, le suzerain de l’Orage l’adoubait, et Oswell se félicitait d’avoir quitté son précepteur d’antan, car il parvenait finalement à devenir chevalier grâce au suzerain de sa région en personne. La colère de son père s’abaissait au travers de ces actes de bravoure, jusqu’à ce que Kofre finisse par accepter de l’aider à travailler son rôle d’héritier de la Griffonnière. Le patriarche Connington avait conscience de son affaiblissement quotidien, dû à cette foutue maladie qui lui coûtait ses articulations et son souffle. Il transmettait à son fils aîné tout ce qu’il avait appris au cours des années en tant que Seigneur de la Griffonnière, dans l’espoir qu’il parvienne un jour à marcher dans ses pas, et à continuer de faire briller leurs terres. Kyll n’aurait jamais pu assumer ce rôle, il était bien trop rêveur, et Kofre était forcé d’admettre que malgré tout le mal qu’Oswell avait fait à sa famille en disparaissant comme il l'avait fait du jour au lendemain, Essos avait fait de lui un sacré bonhomme.
En 43, la bataille d’Herpivoie-Ville vit un des dragons Targaryen sévèrement blessé, et les troupes de Theodan Baratheon victorieuses. Oswell était fier de guerroyer parmi les troupes du Cerf Couronné, et passait son temps libre à rattraper tout le temps qu’il avait perdu à Essos. S’il avait l’impression d’avoir beaucoup gagné sur cet autre continent, il n’avait suivi que de loin les affaires qui avaient fait saigner Westeros, et qu’il lui était désormais absolument nécessaire de connaître par cœur. Il demandait à son père de lui enseigner toutes les batailles majeures qui avaient divisé le royaume en son absence, qu’elles aient mené ou non l’Orage à la victoire. Il apprenait à se positionner, à avoir ses propres idées sur la rébellion qui faisait rage, tout en faisant attention de ne pas trop s’éloigner de ce que pensait son père : après tout, Kofre Connington était le principal conseiller du Suzerain de l’Orage, ce qui signifiait que ses opinions devaient être les bonnes – selon le point de vue qui intéressait Oswell en tout cas, celui de Theodan Baratheon. C’était tout ce qui lui importait, pour l’instant : montrer sa valeur au suzerain, pour se garantir sa place à ses côtés une fois que Kofre laisserait la sienne. Il le faisait en démontrant ses talents d’épéiste, mais aussi grâce à son charisme, au travers duquel il parvenait encore à cacher ses lacunes en matière de stratégie militaire. Il finirait par comprendre quels étaient précisément tous les tenants et tous les aboutissants qui menaient deux clans à se dresser l’un contre l’autre, et en attendant, il faisait semblant, et paraissait exceller à ce petit jeu. A mesure que Kofre s’affaiblissait, Oswell gagnait en popularité et en assise sérieuse en tant qu’héritier de la Griffonnière.

Si le jeune homme respectait beaucoup son patriarche, il n’éprouvait pour lui aucune attache spécifique, et avait mis un point d’honneur à ce que cela reste ainsi depuis le jour où Kofre avait décidé de l’envoyer à Pentos. Si sa grand-mère, qu’il chérissait, lui reprochait sa froideur vis-à-vis de son père, il n’aurait su faire autrement. Kofre ne lui avait jamais témoigné aucun amour, ou pas qu’il ne puisse s’en souvenir, en tout cas. Oswell considérait que sa relation avec son père fonctionnait suffisamment bien ainsi pour qu’il ait envie de la changer. En revanche, il était véritablement parvenu à créer un lien avec le reste de sa famille nucléaire : avec sa grand-mère, donc, figure maternelle qui était devenue essentielle à sa vie. Avec son frère, aussi, qui ne l’avait jamais jalousé et qu’il n’enviait pas en retour. Et avec sa petite sœur, bien sûr, qui était la bonté incarnée, tout en se démontrant d’une intelligence et d’une finesse redoutable, ce qui n’avait de cesse de le désarçonner. Il avait rencontré nombre de jeunes femmes passionnantes dans sa vie, mais ne s’était pas douté que sa jeune sœur, à l’apparence frêle et fébrile, puisse faire partie de ce décompte.

L’Orage lui redevenait familier, et la Griffonnière finissait par se faire ressentir comme sa demeure de vie définitive. La vie de nomade qu’il avait mené jusqu’alors ne l’intéressait plus, si bien que son retour à Westeros s’était fait de façon fluide, comme une évidence. Il avait fallu qu’il rentre à ce moment-là, d’abord à cause d’une Dothraki, mais aussi peut-être parce que les dieux l’avaient ordonné. En tout cas, il n’avait pas fait d’erreur en poussant à nouveau, après plus de treize ans, la porte de la Griffonnière.


⊹ Oswell Connington, Lord de la Griffonnière
« We only make peace with our enemies. That's why it's called making peace. »


Oswell s’appliquait à faire oublier son absence. Il ne rappelait pas sans cesse son passage par Essos, pas à cette époque-là de sa vie, en tout cas, pas même à sa famille. Il savait que dans l’immédiat, ce n’était pas ce qui lui servirait le plus, de connaître le braavien ou de raconter comment il avait traversé la moitié du continent de l’Est en trois lunes. Pour l’instant, le peuple de l’Orage devait apprendre à lui faire confiance, et les serfs de la Griffonnière devaient voir en lui un futur Seigneur qui les connaissait bien, et qui saurait les satisfaire. Trois ans furent absolument nécessaires pour parvenir à ce but, mais précisons qu’Oswell n’eut pas besoin de plus. Trois ans après son retour d’Essos, Kofre Connington laissait la vie dans la gueule d’un Dragon, et Oswell devenait Lord de la Griffonnière et conseiller de Theodan Baratheon, sans que quiconque d’important ne remette en doute ces deux postes. Il s’était imposé comme l’héritier légitime de son père, alors même que celui-ci l’avait envoyé loin de lui alors qu’il était à peine âgé de treize ans, et qu’il n’avait redécouvert Westeros et ses liaisons dangereuses qu’à vingt-six ans. Il était apprécié de ses pairs et respectés par son suzerain, qu’il accompagna, du plus près qu’il le pouvait, pendant toutes ses futures batailles.
Oswell se chargea, dès sa nomination comme Lord de la Griffonnière, de réviser son ost, et de s’assurer de la loyauté de ses sujets. On le vit rapidement comme un homme capable d’autorité, très penché sur la capacité de ses hommes à défendre leurs terres. Restaient encore quelques familles qui voyaient mal l’arrivée au pouvoir – toute proportion gardée – d’un jeune homme qui connaissait trop mal l’Orage : Oswell s’appliqua à les convaincre de sa bonne foi. Il organisa de nombreux banquets, pris plusieurs écuyers de différentes familles, bref, il se fit bien voir, démontra tout son charisme, et bientôt, tous pouvaient se dire convaincus qu’Oswell Connington assurerait convenablement son rôle de Lord de la Griffonnière.

Plus haut, sur les terres de Theodan Baratheon, il lui fallait aussi assoir sa position de conseiller. Si on remettait difficilement en doute la parole du suzerain qui lui avait laissée cette place, c’était à Oswell de garantir que les choses ne changent pas. Ce ne fut qu’après la bataille du Loup-Griffon que le Lord de la Griffonnière put être assuré que tout l’Orage voulait le garder à sa place de conseiller. Il avait, des années durant, tenté de cacher, ou en tout cas de faire oublier, ses années à Essos. Toutefois, alors que la victoire s’annonçait difficile pour les Baratheon qui affrontaient des Stark sanguinaires, Oswell se résolu à faire ressortir cette part de lui, en appelant à l’aide la troupe de mercenaires qu’il avait longtemps fréquentée. Il négocia un très bel accord avec les Arlequins, l’Orage ne paya presque rien, et la bataille fut gagnée en un rien de temps, alors que tous les témoins voyaient l’Orage perdant. On raconta que la victoire n’était due qu’à l’intervention du conseiller du suzerain, et Oswell n’eut aucun mal à s’en vanter. Pour couronner le tout, cette victoire lui offrit la possibilité de se marier. Les offres pleuvaient depuis quelques mois déjà, mais il remporta le pactole quand il reçut, quelques jours après sa victoire, une lettre de Garrett Lannister, lui proposant la main de sa tante, Elenei. Oswell était encore avec ses comparses les Arlequins quand il apprit la nouvelle, qu’il fêta à grand renfort de vin et de jeunes demoiselles. Il accepta sans tarder, puisqu’évidemment, on ne refuse pas d’épouser une Lannister. La jeune femme était riche et belle, et s’il lui fallait accepter qu’elle ne fût pas tout à fait pure, puisqu’elle avait déjà une fille, Oswell n’en avait cure. La vertu des femmes n’était pas selon lui leur première et plus importante qualité, et sans mentir, il en trouvait bien d’autres à Elenei. Le mariage fut célébré en grande pompe, et sans trop s’en rendre compte, Oswell Connington s’était retrouvé en l’espace de quelques mois Lord de ses terres, conseiller du suzerain, et surtout, époux d’une Lannister.

Si la mort de son père ne l’avait pas trop ému, la disparition en mer de son frère, en l’an 47, fut, elle, bien plus compliquée à vivre. Le jeune Kyll était parti peu de temps avant le mariage d’Oswell faire commerce en mer, comme il avait l’habitude de le faire. Quand il ne rentra pas à temps pour la cérémonie, Oswell en fut désolé mais ne s’en inquiéta pas trop. Il était habituel que Kyll manque ce genre d’évènement, le jeune homme étant plus amateur de la mer que de la terre. Le souci vint quand on se rendit compte que cela faisait deux lunes qu’il était parti, et qu’on n’avait plus eut de nouvelles passés les quelques premiers jours de traversée. Il était supposé se rendre au Bief, qui subissait durement la sécheresse du Long Eté. Son bateau était chargé des premiers vivres venus de la Griffonnière et devait revenir chargé de dragons d’Or. Oswell envoya promptement une corneille aux Tyrell, qui jurèrent en retour n’avoir jamais vu de bateau Griffon passer leur port. On attendit encore quelques lunes, avant de déclarer le bateau perdu. Personne n’en était revenu, pas un membre de l’équipage ne pouvait témoigner de ce qu’il s’était passer.
Le coup fut rude pour Oswell, qui s’était beaucoup rapproché de son frère ces dernières années. Il le fut encore plus pour Kara, qui ne cessa de pleurer pendant des mois. A la fin de l’année 47, elle avait entièrement perdu la vue. Son frère était certain que les larmes dans lesquelles ses yeux avaient baigné si longtemps ne l’avait pas aidée. Leur grand-mère, Aleana Connington, les consolèrent comme elle le put, elle qui avait perdu un fils et un petit fils en moins de deux ans. Il leur fallu du courage pour se relever, et Oswell ravala sa tristesse en s’engouffrant sur de nombreux champs de bataille, laissant derrière lui une épouse bien loin d’être éplorée.


⊹ Mariage
« Hear me roar »


Si Eleneï n’était pas éplorée, elle était toutefois loin d’être indifférente. Oswell en était persuadé, aussi insensible que la jeune lionne voulait paraître. Lui aussi, faisait mine d’être insensible, et pourtant, il n’était pas parvenu à regarder une autre femme qu’elle depuis qu’il avait juré l’aimer devant les Sept. Peut-être était-ce précisément parce qu’elle lui résistait comme aucune ne lui avait résisté auparavant. Peut-être était-ce à cause de sa peau des plus douces, à cause de ses longues jambes blanches, ou à cause de sa nuque gracile. Peut-être était-ce la faute de son intelligence aiguisée, qui le poussait à croire qu’elle pouvait lire en lui comme dans un livre ouvert.
Toutefois, tout cela, tous ces questionnements sur les sentiments qu’il éprouvait pour son épouse, ne parvenaient à son esprit que les bons jours, ou plutôt les bonnes nuits, assez rares à la Griffonnière. La plupart du temps, Oswell ne croisait pas sa femme, et ne cherchait pas plus que cela sa compagnie. Ensemble, ils avaient une tendance particulière à se pousser l’un et l’autre dans leurs retranchements respectifs, et il fallait dire qu’Eleneï était douée comme personne pour faire sortir son mari de ses gonds. D’ailleurs, peut-être que cela aussi, était une raison de plus qui poussait Oswell à s’admettre qu’il ne lui était pas tout à fait insensible. Bref, Oswell, n’étant pas très inquiet du regard que pouvaient porter les orageois sur son union, laissait sa jeune femme claquer la porte de la Griffonnière aussi souvent qu’elle le souhaitait, même si c’était pour pousser celle d’Accalmie, où elle retrouvait sa tante bien-aimée.
Leur mariage était consommé depuis deux ans, et pourtant, aucun héritier ne venait sceller leur union. C’était peut-être ce qui inquiétait le plus Oswell, qui pourtant, ne s’appliquait pas tant que ça à la tâche. Il était lui-même souvent absent, et les rares fois où il retrouvait Eleneï étaient la plupart du temps une raison de plus pour se disputer avec elle.

En effet, les portes claquaient souvent, à la Griffonnière. Ce soir-là, les servants s’étaient murés dans les écuries, et Kara avait fermé la porte de ses appartements. Oswell n’était que fureur contre son épouse, qui le lui rendait bien. Il ne savait déjà plus pourquoi la dispute avait commencé, mais il n’avait pas de mal à la poursuivre. Les temps étaient rudes pour le jeune seigneur, qui venait de perdre son poste de conseiller de l’Orage, au profit d’un certain Swann qu’il ne connaissait que de réputation, plus basse, c’en était certain, que la sienne ! Lui, héro de la Guerre de Six Ans, blessé pendant le siège de Port-Réal, lui qui avait accompagné Theodan Baratheon jusqu’à ses derniers instants … Remercié, relégué et oublié à sa Griffonnière. Pourquoi ? Il avait toujours du mal à le comprendre, mais il n’hésitait pas à en vouloir à son épouse, bien connue pour avoir été l’amour de jeunesse du suzerain. La jalousie de Robart était peut-être à l’origine du renvoi d’Oswell, pourtant, il avait l’air bienheureux avec son épouse Rohanna Trant. D’ailleurs, Oswell appréciait beaucoup cette dame, en laquelle il se retrouvait beaucoup. L’un comme l’autre n’étaient pas très à cheval sur les mœurs qui faisaient vibrer la Couronne, et il fallait admettre qu’elle était la raison pour laquelle Oswell n’avait pas coupé tout lien avec les cerfs-couronnés. Evidemment, le faire lui aurait été très couteux, mais le tempérament sanguin d’Oswell l’aurait poussé à faire cette erreur si ça n’avait pas été pour Rohanna. Sa colère s’était un peu apaisée de ce côté-là, si bien qu’il parvenait à faire semblant de ne pas en vouloir à son suzerain, qu’il continuait de fréquenter régulièrement. Qu’aurait-il pu faire d’autre ? Il ne pouvait pas s’opposer à lui, Robart Baratheon était désormais régent de la Couronne et Main du Roi, que pouvait-il faire ?
Crier sur son épouse, ça, il pouvait le faire. Passer le plus clair de son temps avec la Lady Baratheon aussi, puisqu’être proche de la régente de l’Orage était tout de même une position plus avantageuse que ruminer à la Griffonnière. L’an 48 passa lentement, Oswell tournant en rond maintenant que la guerre était finie, et cherchant un moyen de se relever. 49 arriva, toujours aussi chaud et sec, et il en avait presque oublié sa loyauté pour l’Orage. C’était toujours aussi vexé qu’il s’était rendu au couronnement et mariage de Jaehaerys Ier Targaryen à sa soeur, Rhaenys, mais ce fut précisément cet événement qui lui fit oublier sa rancœur. Rohanna était enceinte, et on tenta de l’assassiner, ce qui tua au passage les deux héritiers qu’elle portait en elle. A cet instant, toutes ces histoires d’orgueil parurent à Oswell particulièrement enfantines : qu’on essaye d’assassiner sa suzeraine, et qu’on parvienne, du même coup, à tuer le futur de sa région, était bien plus important. Il jura une fois de plus fidélité à son suzerain ce jour-ci, et laissait de côté leur dispute pour s’assurer de retrouver le meurtrier, celui qui avait osé tenter de blesser l’Orage. Oswell Connington, malgré ses treize ans sur Essos, s’était battu maintes et maintes fois pour sa région, pour les Baratheon, et refusait qu’on tente de les mettre à mal. Il était un orageois de cœur et d'âme, et le prouverait à tout ceux qui l'attaquerait.



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Rohanna Baratheon
ORAGE
■ Localisation : Port Réal.
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 18:18

Bienvenue parmi nous ma belle et pétillante Reinettte !

Je sais déjà que tu vas nous faire une trop belle fiche et que tu vas donner un, merveilleux, nouveau souffle à notre cher Oswell... juste trop trop trop hâte de savoir comment !

Bon courage !



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+ pick it all up +
I WILL TELL YOU WHAT YOU THOUGHT. YOU THOUGHT THAT I WAS A WOMAN TO BE PITIED AND PAST OVER AND IGNORED.
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Valyron Tyvaros
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 18:49

Bienvenue à vous, milord

Tout a été dit sur la CB, tu sais où sonner en cas de besoin !

Bonne rédaction à toi,

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Ambition & Dévotion
Valyron Tyvaros
Maître des Chuchoteurs du Roi

signature par littleharleen
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Elenei Connington
ORAGE
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 19:04

Mon seigneur et maître!

Heureuse de voir débarquer mon cher époux! Ton début de fiche promet de grandes choses!

Merci d'avoir choisi ce perso! Bon courage pour la suite, et si tu as des questions, je suis là!

(et merci Rohanna d'avoir ramené mon époux...)

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Oswell Connington
ORAGE
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 20:18

Merci beaucoup les loulous, j'espère que ça vous ira/plaira

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griffin&lioness
©crack in time
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Faust
COURONNE
■ Localisation : Port-Réal
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Ven 23 Fév 2018 - 21:56

Trainée par la sublime Catelyn, pourquoi ais-je le pressentiment que les Rps vont être rehaussés d’un cran? Je suis inquiet et je prépare mon dictionnaire . Ce Pv disparu, je n’aurais pas cru le voir réapparaitre avant longtemps, me voilà surpris! L’Orage est en puissance! Je te souhaite donc bon courage dans la rédaction de ta présentation, même si tu n’aurais pu trouver plus beau soutien pour t’y accompagner. Bienvenue !

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I AM ONE MAN
BUT I'LL STAND LIKE AN ARMY OF SOLDIERS

SWORN SWORD ‡ I'll be the shield that blocks every sword. I'll be the steal the fires will forge. To bring you peace, I'll will go in to war. Ain't afraid of the rain, I trained in a storm.

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Alerie Lannister
OUEST
■ Localisation : à Castral-Roc, en Terres de l'Ouest
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Sam 24 Fév 2018 - 10:05

OH OUI LES COUPAINS À CATELYN DÉBARQUENT !

Bienvenue avec ce très beau personnage, et avec le quel je sens que tu vas nous régaler ! Elenei va avoir son époux.... J'ai hâte de suivre vos engueulades

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i will fight them within my marriage
you know what "legacy" means? it's what you pass down to your children, and your children's children. it's what remains of you when you're gone. it's the family name that lives on ▬ but your legacy is a lie. and soon, your name will turn ashes in your mouth
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Invité
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Sam 24 Fév 2018 - 12:52

Un petit bonjour et bienvenue courtoise. Bon jeu et complot dans ces viles contrées cher Lord.
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Wendy Piper
OUEST
■ Localisation : A Port Réal, auprès de sa soeur
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Sam 24 Fév 2018 - 17:36

Hohohohohohoho... L'époux de la biatch Je me régale d'avance de vos RP cinglants Voilà qui va peut-être la mater

En plus, avec une coupine de notre Catou, ça ne peut être que parfait

Bienvenue à toi et j'ai hâte de lire ton histoire et de te voir jouer

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Little sweet poison
“We are what we pretend to be, so we must be careful about what we pretend to be.”
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Freyja Stark
VAL D'ARRYN
■ Localisation : Port-Réal.
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Sam 24 Fév 2018 - 19:34

Bienvenue à toi ! Quel joli PV ! Bonne rédaction pour ta fiche
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Oswell Connington
ORAGE
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Dim 25 Fév 2018 - 19:35

Merci à tous


Ma femme a l'air d'avoir une sacrée réputation, je sens que je vais bien me marrer Et en plus de cette réputation-là, celle de Catelyn me précède vous me foutez une drôle de pression !

Je m'y remets, du coup

EDIT, pour éviter le DP :

Désolée, j'ai pris du retard, la fin de semaine a été dingue Je m'y remets

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griffin&lioness
©crack in time
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Le Chevalier Errant
ADMIN SUPRÊME & PNJ
■ Localisation : indéterminé.
MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   Sam 17 Mar 2018 - 16:17


Félicitations !
« Bienvenue sur ATC »

Tu nous auras fait attendre, baver et ruminer mais cette fiche valait tous ces déboires ! Très bien écrit et construit. Un personnage super bien cerné, réapproprié avec brio et qui envoie des étincelles ! Trop trop trop hâte de voir Oswy sur le plateau...

Et c'est pour cela que le staff et moi-même sommes heureux de vous annoncer que votre fiche est validée ! Vous êtes désormais un habitant de TERRES DE L'ORAGE. En tant que tel, vous êtes soumis aux lois de celle-ci ainsi que celles de Westeros. Au plaisir, donc, de vous croiser dans l'un ou l'autre des Sept Royaumes.

Cependant, pour finaliser votre inscription et votre intégration au sein de la communauté, il vous reste quelques petites formalités à remplir obligatoirement :

Recenser l'avatar du personnage.
Déclarer sa famille.
Compléter le registre des multicomptes (si vous êtes un DC, TC, QC)
Recenser les dates importantes de votre personnage dans les chronologies détaillées
Créer et tenir à jour (impérativement) votre fiche de chronologie de personnage.
Ouvrir une fiche de liens.
Assortie à sa soeur, fiche de sujets.
Et de venir prendre du bon temps avec nous !

crédits image : ATC ; code by ATC.

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MessageSujet: Re: Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington   

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Lord de la Griffonière ♛ Oswell Connington

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